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 William C. R. Anderson

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Masculin



MessageSujet: William C. R. Anderson   Dim 23 Fév - 13:56


Identité

Anderson,

William Charles

Roy
Généralités
Surnom ;; Will, mais presque plus personne ne le nomme ainsi.
Âge au moment de la mort ;; 19 ans, il ne put jamais devenir adulte.
Date de naissance ;; Un treize décembre.
Nationalité ;; Purement anglaise.
Sexe ;; C'est un homme, si vous ne le voyez pas.

Situation amoureuse ;; Avant sa mort, il entretenait une relation avec la fiancée de son frère, mais ne c'était pas vraiment être en couple. Et puis ça, c'était avant.
Situation familiale ;; Son père avait été l'ancien majordome des Northwoods, sa mère était femme de ménage dans le Manoir. Il avait aussi un petit frère qui élevait des chevaux. Sa mère avait d'ailleurs quitté son poste pour l'assister. Mais ils sont tous morts à l'heure qu'il est.
Situation financière ;; Si on parle de biens à proprement parlé, il était relativement pauvre. Mais puisqu'il était logé et nourri dans le manoir depuis longtemps, on pouvait dire qu'il ne manquait de rien.
Groupe ;; Domestique
Emploi ;; Majordome
Particularités

Ah, j'ai appris la terrible nouvelle...  Vous êtes décédé, n'est-ce pas ?  Cela vous rend triste ?
Ce n'est plus de la tristesse à ce niveau. Ce n'est que du désespoir à voir sans cesse le soleil se lever encore et encore, pour l'éternité.
D'ailleurs, c'était un honteux assassinat !  Avez-vous l'intention de prendre votre revanche ?
Je n'ai jamais songé à me venger, les choses se produisent pour une raison bien précise. Si je devais ressentir de la haine, ce serait contre les Northwoods qui nous ont maudit à cette existence. Cela ne peut qu'être eux de toute façon.
Vous avez probablement raison.  Mais, autrefois, vous deviez bien avoir un rêve, un but !  Quel était-il ?
Servir les Northwoods était mon seul objectif avouable. L'autre ne vous concerne pas.
Et à présent, que comptez-vous faire ?
Mourir, ce serait mon unique souhait. Mais c'est impossible. Alors je continue de servir cette famille que je déteste. C'est la seule chose qui me reste.
Je vois, oui.  Y a-t-il quelque chose qui vous effraye ?
Un fantôme n'a plus vraiment de peur, on ne peut mourir, même les blessures disparaissent avec le temps. Mais la personne qui m'effraie le plus est moi-même, car il reste une partie de mon âme qui pense que ce n'est pas une malédiction, qu'il y a encore un avenir. Foutaises.

♦ ♦ ♦

Êtes-vous plutôt un meneur ou un suiveur ? 
C'est une question difficile. mon métier me force à être à l'écoute de mes subordonnées et de mes employeurs, mais ce n'est pas pour autant que j’adhère leurs façon de voir les autres. Cela dépend des circonstances j'imagine.
Préférez-vous le sucré ou le salé ? 
Salé, sans hésitation.
Délicieux en effet.  Et quelle est votre couleur préférée ? 
Vert forêt. Je ne vous donnerai pas d'explication.
Absolument ravissant.  Mais je me demandais...  L'éternité, c'est bien long.  Que faites-vous pour vous distraire ? 
Travailler. Je n'ai plus d'humanité de toute manière.
Hum, d'accord...  Y a-t-il un endroit dans le manoir ou les environs que vous aimez particulièrement ? 
Le kiosque, quand je désire m'isoler un peu. Plus grand monde n'y vient vous savez...
Ah ?  Je devrais allez y jeter un coup d’œil à l'occasion.  Testons vos connaissances maintenant : savez-vous parler plusieurs langues ? 
A part quelques mots de français, je ne parle que l'anglais. C'est bien suffisant pour se comprendre.

♦ ♦ ♦

Quel trait de caractère recherchez-vous chez les autres ? 
Le calme, je n'ai plus la patience d'autrefois, ni même la chaleur. De toute manière, je ne désire pas communiquer avec mes semblables au delà d'une relation professionnel.
Vraiment ?  Et quel est celui que vous détestez ?
J'imagine l'orgueil. Ce sont toujours des personnes pourries dans l'âme qui la possèdent.  

Apparence

La première fois que vous apercevrez le majordome des Northwoods, la première chose qui vous frappera sera sans doute cet aura austère qui l'accompagne dans tous ces gestes. Il est pourtant jeune, n'étant pas spécialement impressionnant par sa stature. Bien qu'il soit plus grand que la plupart de ses congénères, la population anglaise a probablement abusé de soupe durant ce siècle. Sa seule particularité a donc disparu avec le temps. Maintenant vous ne noterez que la fatigue et la lassitude dans son visage fin. Vous penserez sans doute qu'avec un sourire sur ses lèvres sèches, on arrêterait sans doute de le vieillir. Mais lorsque que vous rencontrerez ses pupilles noisettes, vous perdrez tout envie de lui faire la remarque. Car vous lirez ce mélange de colère et tristesse, et vous comprendrez que quelque chose cloche chez ce personnage.

Quelque chose que vous ne pourriez jamais comprendre.

Alors vous vous arrêterez sur ces mains, après avoir détourné le regard. S'il ne porterait pas ses gants, vous remarquerez qu'elles sont abimés par un travail  quotidien. Pourtant, il ne vous semblera pas  qu'il n'aurait pas vécu assez pour autant de dégâts. Parce que vous ignorerez qu'à son époque, la jeunesse ne vous sauvait pas du dur labeur. Dans le cas contraire, vous remarquerez qu'aucun pli ne marquerait ces  voiles blanchâtres. En y repensant, sa peau vous paraitra peu colorée en comparaison. Il vous fera penser à un spectre et vous ne saurez pas à quel point vous aurez raison.

Alors, vous vous arrêterez sur ses vêtements. Vous penserez que ce costume lui irait à merveille. Ce mélange classique et traditionnel lui sied comme une seconde peau, une identité qui surpassera sa personne. Ses tenues ne brillernt par leur couleur, ou ses fantaisies. Il n'y aura rien à sauver même dans  ces écharpes et longs manteaux gris qu'il portera sans s'en compte, par des habitudes que l'on arrive pas à se débarrasser.  Il est ancré dans cette demeure, par ses cheveux bruns coiffé méticuleusement mais sans âme, par ce corps qui disparait dans l'ambiance de ce manoir bloqué à un autre centenaire. Pourtant vous verrez les signes d'une rébellion dans les traits a cet acteur à qui l'on a dépossédé son humanité.

Cette cravate desserrée, ces boutons de chemise enlevée, peut-être que vous saisirez qu'il y a quelque chose de vivant dans cette masse huilée au centimètre près. Alors peut-être que vous lui sourirez, et un instant vous le verrez s'illuminer d'une légère lueur. Vous verrez l'autre, cet homme qui a aimé ce monde et cette vie. Derrière ce corps oublié par les âges et cette mine glaciale, une autre personne dort, attendant son heure où il pourra revoir les couleurs de l'existence.

Cela ne sera qu'à cet instant que vous rencontrerez le vrai William, et non le domestique.  

Caractère
Fidèle ;; Lunatique ;; Serviable ;; Austère ;; Perfectionniste ;; Fragile ;; Calme  ;; Maladroit

Un pièce de théâtre, comme des centaines d'autres. Une banale tragédie sans véritable saveur, et pourtant on s'y plait à la contempler.  Le scénario tient sur un coin de mouchoir, un lieu clos sans réel innovation et une malédiction. et pourtant on rejoint nos sièges, impatient d'écouter et de voir cette nouvelle fable. De nombreux acteurs défilent sur l'estrade, avec leurs qualités et leurs défauts, chacun avec leur rôle. Les actes se succèdent, s'écoulent, sans fil rouge pour se succéder. Et puis on se rend compte qu'une seule chose ne bouge pas. Un mannequin. Mais d'un coup, il se met à se mouvoir, habité d'un quelconque maléfice.

Ah il commence à parler.

On se rend compte que cet homme échange quelques paroles avec les protagonistes, mais quelque chose dans son ton nous irrite. Un petit quelque chose nous fait comprendre une rancœur, mais sans fondement. Pourtant il est d'une politesse presque effrayante, tous dans ces manières nous font penser que c'est un professionnel, il y a quasiment aucune fausse note dans sa partition. Pas la moindre bavure, aucun mot oublié. Même s'il ne fait aucun aparté, on commence à comprendre qui il est. Il est maudit comme tous les autres, mais il est le seul à ne rien dire sur sa condition. Il a sans doute décidé qu'il serait plus simple de se laisser mourir, à ne devenir que cette machine à servir. Pourtant de petits pics tombent comme s'ils sont les perfusions qui le relient encore à l'histoire.

Alors qu'il est sur le point de devenir qu'un meuble, on commence à s'attacher à lui. On a pitié. Dans ses yeux, on voit le désespoir de ne pas se sortir de cette pièce infâme où rien ne se passait. On y lit la colère, envers ces propres collègues, une haine sans sens lancée dans les airs. Mais rien ne se fait, il ne s'agit là que de regards, que de quelques mots secs. On veut lui dire qu'il serait plus simple de tout dire, mais il semble ruminer, dans ce silence dans lequel il s'était muré. En son sein, il y a probablement une tempête, une tornade qu'il contient avec peine. Mais il sait au fond, ce sont des efforts en vain. Car il n'est pas une machine, ni même un pion sur l'échiquier d'un employeur rancunier.

Il fallut attendre le 5ème acte pour le savoir. Il était seul sur la scène, face à un miroir. On s'attend à un monologue, mais non. Son visage, normalement si impassible, se brise, littéralement. Il se saisit de la glace et la jette sur les tribunes, hurlant à l'agonie. Il parle enfin avec sincérité, l'homme vient de réveiller. Enfin on comprend, cette haine n'était pas contre ces individus, mais contre cette malédiction qu'il l'empêche de quitter ces trois murs qui le contenaient. Mais il a aussi cette culpabilité qu'il n'a jamais pu surpasser, dans cette éternité. On le sait parce qu'au même instant où les morceaux de cristal se brisent, on voit notre reflet et la vérité éclate. On est la même personne. Ce n'était pas un théâtre mais son cœur. Les loges se fissurent, le monde s'écroule, alors on court vers lui car on saisit son désespoir. Lui est celui qui a vécu la mort, on est celui qui veut croire que l'éternité n'est pas, que le changement existent encore dans un monde qui ne cesse pas.

On est l'ancien William, cet homme chaleureux, fier de sa naissance, de ses réussites. On est aussi celui qui voit le monde du bon côté. On est un peu immature aussi, il nous arrive aussi de pas trouver les mots devant la tristesse qui nous atteint tant. C'était pareil pour lui, il porte juste ce masque parce que tout le dépasse. Il veut mourir, mais il est incapable d'atteindre le repos. Pourtant ce n'est pas faute d'essayer. Dans ces crises, le désespoir est telle qu'il ne peut que songer à cette fin. On a beau tenter de le raisonner, mais il ne se braque que davantage. Parce qu'il est fragile, à force de chanceler. A force de se battre contre le temps, contre tout ce qu'il n'arrive plus à avoir il fatigue, et puis on venait à la charge, comme un taureau chargeant sans cesse. Au moment où l'on  saute sur la scène, on revient à la réalité. Ce manoir était réel, la malédiction aussi. Et l'isolement.

Alors on sent des larmes sur nos joues. Lui n'est plus là, on a pris la place. Finalement ce vœu de n'être qu'un spectateur de notre propre tragédie ne fonctionne pas. Pourtant, on remet ce masque de froideur, comme unique protection. Parce qu'on est détruit, parce qu'on ne peut oublier. Alors on travaille, on les voit vivre en les enviant un peu. Parce qu'eux, ils n'ont pas tout perdu dans l'incendie. Pourtant, on tente de changer, de ne pas devenir ce pantin. Même si on repartira en voyant que le Destin n'oscille pas en notre faveur, on continue de croire que tout redeviendra un peu comme avant.

C'est pour cela que cela fait si mal.

Passé
I/De Charles à Emily:
 

II/De Charles à Emily:
 

III/De Charles à Emily:
 

IV/De William à Ann:
 

V/De William à Jack (Elle ne fut jamais envoyée):
 

VI/De William à Beth:
 

VII/De William à Charles (Sur la tombe de son père):
 

VIII/De William à sa famille ( Retrouvée déchiré dans la forêt):
 

En réalité
Bienvenue sur le forum !  Ça va ?  T'es en forme ?
Bien entendu! Je pourrais soulever des montagnes et faire des cookies par millions!
Si tu as une question, mieux vaut la poser maintenant.  Y a pas un truc que t'aurais pas compris et te chiffonne ?
Ce serait un comble si j'en avais une, tu ne crois pas ?
Tu as peut-être une suggestion ?  Une super idée qui t'es venue et qui pourrait rendre le forum super cool ?
J'y travaille, j'y travaille. Mais des pleins de membres serait chouette.
Encore une dernière petite chose avant de te laisser tranquille...  Comment as-tu découvert le forum ?
J'y suis depuis le début des temps et j'y resterais encore. N'est-ce pas ce que nous sommes, nous les fantômes?

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William C. R. Anderson

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