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 Joandra revient pour vos beaux yeux.

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MessageSujet: Joandra revient pour vos beaux yeux.   Dim 23 Fév - 15:08


Identité

Shelsey Upton, Joandra.
Généralités
Surnom ;; Joa.
Âge ;; Seize ans.
Date de naissance ;; 14 juillet, dans cette maison reculée et ancienne. Elle y vit depuis sa naissance et n'y est jamais sortit.  
Nationalité ;; Anglaise.
Sexe ;; Féminin.

Situation professionnelle ;; ... étudiante.
Situation amoureuse ;; sans amour.
Situation familiale ;; sans famille.
Situation financière ;; dans la moyenne.
Particularités

Dites-moi...  Quand vous avez reçu l'invitation des Northwoods, quelle a été votre réaction ?
Je... je ne pensais pas. Je m'en fichais en fait, vous savez. Je n'y pensais vraiment pas, où j'allais ne m'importait pas. Tout ce que je savais, c'est qu'on m'emmenait loin de celui que j'aimais pour me protéger. e
Et qu'est-ce qui vous a poussé à l'accepter ?
Ma vie. Il m'a forcé à accepter pour vivre, évidemment. Il... il a risqué l'éternité pour moi.
Hum, je vois...  Vous devez-bien avoir un but, n'est-ce pas ?  Quel est-il ?
Racheter ma dette envers lui... en, en acceptant de vivre. Mais tout est si étrange, si... si différente et inconnue. J'ai peur, un peu...
Vous retrouver soudainement prisonnier doit être terrifiant...  D'ailleurs, y a t-il quelque chose qui vous effraye particulièrement ?
Ne trouver personne. Pourtant, ça semble bondé ! C'est la solitude qui me terrifie.

♦ ♦ ♦

Êtes-vous plutôt un meneur ou un suiveur ?  
Je ne sais pas, plutôt suiveur.
Préférez-vous le sucré ou le salé ?  
Le sucré !
Délicieux en effet.  Et quelle est votre couleur préférée ?  
Le blanc, comme...
Absolument ravissant.  Mais je me demandais...  Que faites-vous de votre temps libre ?  
J'étais tout le temps libre à plein temps ! Je ne pouvais juste pas sortir, en fait. Donc je passais ma vie à lire et relire les mêmes livres, à compter les carreaux des fenêtres, à parler à ... quelqu'un.
Oh, intéressant !  Savez-vous parler plusieurs langues ?  
Seulement l'anglais, mais je comprends le français. Un peu, j'ai lu un ou deux livres.

♦ ♦ ♦

Quel trait de caractère recherchez-vous chez les autres ?  
L'amitié, la gentillesse, quelque chose que je n'avais pas.
Vraiment ?  Et quel est celui que vous détestez ?
hum... Je ne sais pas.

Apparence
Je ne suis pas très grande pour mes treize ans, qu'un petit mètre quarante cinq. Est-ce petit ? J'ai pu remarquer dans le miroir que mon visage était d'une finesse incroyable. Mes longs cheveux rouges me donnent un air mignon, discrète. Je les attaches la plupart du temps en deux couettes avec le même fil épais noir. Mère me dit que cette couleur vient du diable, et que je dois enlever la souillure qu'elle m'a apporté. Mais moi, je suis fière de la couleur et je ne comptes jamais les couper. A part si ils sont trop long. Mes yeux sont d'un vert profond, ce qui se marie parfaitement avec mon imposante chevelure. Ils sont ronds mais ça me donne un air rieur quand je plisse légèrement les yeux.
Mes lèvres sont fines et douces au toucher. Mon teint, éclairé par les lampes au plafond, est pâle mais garde une touche un peu plus foncé. J'ai des minuscules grains de beautés en dessous des yeux mais on ne les voit pas beaucoup. Niveau poitrine, je n'en ai pas énormément mais je m'en contente. Sinon, je ne suis pas bien grosse. Mère dit que je devrais manger plus sinon je vais finir anorexique. J'ai de fines jambes, ce qui me permet de me faufiler n'importes où sans avoir le moindre mal. J'adore ça.
J'ai deux tâches qui me paraissent étranges. Un en forme de huit à l'envers et un autre en forme de rond sans autre détail. Le huit serait le signe infinie. C'est Mère qui m'a dit ça. Elle dit que c'est déjà un bon début
Mère me dit que je dois mettre aussi le style vestimentaire, car ça "ferait" partie du physique. Alors bon...
Je porte toujours de longs gants blanc qui m'arrivent juste avant le coude. Pourquoi ? Car le monde est bien sale et que je ne souhaites en aucuns cas me salir. Je porte des longues robes noirs qui s'arrêtent juste après mes genoux. Ce sont Mère qui me les confectionnent.

Caractère
lucide ;; anxieuse ;; amoureuse de la vie ;; brusque dans sa manière d'être ;; compréhensive ;; hypocondriaque

Je suis... moi. Je suis timide mais enjouée, je... je sais pas. Je ne sais pas comment on doit décrire ou penser par rapport à quelqu'un. Les sentiments humains, les choses de la vie sont si loin de moi. Qui je suis ? Je sais que je peux éclater de rire ou pleurer à chaudes larmes. J'ai aimé, une fois. J'ai beaucoup aimé cette fois-là et j'espère ne plus jamais goûter à ce goût.
Je suis seule et j'aime ça. J'ai vécu toute ma vie seule dans une maison, où j'apprenais à m'amuser seule quand la seule personne à disposition partait. Je suis assez autonome en fait. J'adore lire, découvrir, apprendre, devenir riche de l'esprit m'est devenue essentiel maintenant que j'en ai la possibilité. Je ne sais pas grand-chose vous savez. J'ai un peu honte.
Je suis assez calme comme personne. Calme. Comme le vent. J'adorais écouter quand le vent frappait aux fenêtres fermées. Ça me remplissait d'un sentiment dangereux et heureux. Vous savez, quand votre seul ami est un fantôme dans une maison sans sortie et sans lumières, vous apprenez vite à ne pas faire de bruit. Car même si vous vous habituez à cette atmosphère, vous vous fondez dans le décor. Je n'aime pas spécialement le bruit. Ni la foule qui avec. ( Elle est agoraphobe mais ne le sait pas. )
Je n'aime pas quand la vérité n'est pas dite. Elle est faite pour ça, non ? Alors pourquoi les gens s’obstinent à tout garder pour eux ? Moi ça me révolte.
Je suis sensible aux détails qui renvoient au passé. Je suis sensible à la douleur et à la peine des autres.
Je me décris comme quelqu'un... de simplement humain comme on devrait l'être.


Passé
Cher journal,

aujourd'hui c'est mon anniversaire. Je fête mes quatorze ans ! Mme Covostky, ma tutrice depuis ma naissance, m'a offert ce magnifique cahier en velour bleu marine orné d'une fleur rouge clair en haut à gauche. J'aurais voulu avoir une grande fête, avec des amies et d'autres personnes de la famille. Mais il n'y avait que moi, et Mère. Mère, c'est madame Covostky. Je l'appelle ainsi car elle me l'a ordonné. Bien que nous n'ayons vraiment rien aucun lien, elle et moi. Elle me dit souvent que l'Extérieur est dangereux, que je dois rester ici et près d'elle. Mais moi, j'ai terriblement envie de savoir ce que peut bien cacher l'Extérieur. C'est Mère qui s'occupe de mon éducation. Je vis dans un maison reculé, loin des yeux indiscret. Mère dit que je ne suis pas censée être dans ce monde, encore moins en Angleterre. Tous les rideaux sont fermés, pas un seul rayon de lumière n'entre dans notre maison. J'avoue avoir été très effrayé dans l'enfance par cette maison sinistre et silencieuse. Ah mais attends, je ne me suis même pas présentée ! Je suis Joandra, mais je n'ai pas de nom de famille. Mère me dit d'aller me coucher, il est tard ! À bientôt.

16 juillet.

Cher journal,

aujourd'hui avec Mère, nous travaillons l'expression écrite. Je viens de finir une rédaction de géographie de trois pages et maintenant, elle me demande une description physique de quelqu'un. Or, du monde j'en connais pas énormément... Et franchement, décrire Mère n'est pas une partie de plaisir. Alors j'ai décidé de me décrire moi, car je ne souhaite pas décrire un personnage d'histoire. Plus tard, je collerai mon devoir que j'aurai écris en double ici. J'espère que tu sauras apprécier, toi, mon seul ami.

Changeons de sujet. Aujourd'hui, Mère m'a obligé à faire le ménage. Étrangement, je pensais ne pas aimer ça alors que j'ai pris à peine une heure pour nettoyer la maison de fond en comble. Alors que j'allais m'asseoir sur le canapé super propre, Mère est arrivé et m'a ordonné de me lever. Elle me trouvait sale. Et elle n'avait pas tord, j'étais recouverte de poussière à force de faire le ménage. Mais j'avais beaucoup apprécié ce moment. Mère m'a poussé dans la baignoire savonneuse et commença à me frotter tout le corps de façon sauvage. Qu'est-ce que j'ai eu mal, bon sang ! Pourquoi la poussière devrait-elle être aussi repoussé ? Après, elle m'a donné des gants blancs assez long puisqu'ils m'arrivaient presque au coude. Elle m'a dit "Ne les enlèves sous aucuns prétexte". Pourquoi ? Seul Dieu le saura. A bientôt.
À bientôt.


16 juillet, dans la nuit.
Cher journal,


j'ai peur. Comme je ne suis pas du jour mais plus de la nuit, je déambulait dans la maison pour trouver un coin tranquille pour lire le livre que Mère m'a demandé de lire. Mère, comme souvent, est allé à une soirée entres "amies d'enfance" mais je n'y crois pas trop. Je suis donc seule dans cette maison, pas-vrai ? Pourquoi, alors, j'entends des vois murmurés, et parlés ?
Mais bizarrement, aucuns bruits de mouvements. Je suis terrifié. Ca me fait penser à mon cours d'histoire. Jeanne D'arc. J'ai allumé une minuscule lampe de poche pour pouvoir éclairer mon chemin. C'est quand j'ai éclairé le seuil de la porte du salon que j'ai hurlé. Une, deux ombres se tenaient, discutaient face à face sans me prêter aucunes attentions. Mais quelque chose clochait. Ils portaient tous les deux une espèce de marque sur la joue gauche. Quelque chose qui ne ressemblait ni à un tatouage, ni à une marque de naissance. J'ai laissé tomber la lampe par terre et j'ai vu que l'homme à droite, tourna la tête vers moi et s'avança vers moi. Moi, dans la précipitation, j'ai courue vers la porte du fond qui pouvait mener à la cuisine. Le problème, c'est qu'il y avait une autre porte dans ce salon. Une porte qui menait à une pièce secrète que Mère m'interdit d'entrer. Mais la porte refusait de s'ouvrir. J'ai regardé le verrou avec exaspération et panique. L'homme au cheveux blanc et aux yeux aussi rouges que mes cheveux se tenait juste à un mètre de moi. J'ai vraiment cru que c'était la fin, qu'il allait me tuer ou quelques choses du genre. Mais au lieux de ça, il m'aida à me relever car à ma grande surprise j'étais assise en tailleur devant la porte. Ses deux coins de lèvres se levèrent pour s'unir dans un sourire magnifique. Il portait de petits gants noir en cuivre. Son costume noir et blanc lui allait à merveille. Mais je repris vite esprit et je lâchais sa main, terrifié. Il sourit à nouveau et me susurra quelque chose à l'oreille. « Jon Gown, Infinity.» Son accent Anglais le trahissait, ce qui le rendait deux fois plus irrésistible. Il tourna les talons, après que je sois debout et se dirigea vers son autre interlocuteur qui semblait l'attendre. Puis, les deux se retournèrent me tournant le dos et partirent dans une ombre. J'ai courue vers l'endroit où il se trouvait. Il n'y avait pas une mouche. Rien que moi. Je me suis retourné et j'ai regardé les portes, une après l'autre. La porte secrète est verte pâle, tendis que celle de la cuisine est d'un rouge profond. J'avais forcé la porte verte, pensant que c'était celle de la cuisine. Une simple erreur vue l'heure, ou problème grave ? Suis-je atteinte de la maladie du daltonisme ? À bientôt.

18 juillet, dans la nuit.
Cher journal,


par simple curiosité et impulsion, j'ai attendu que Mère soit partit pour descendre. Pendant ces longues quarante-huit heures, je n'ai pas arrêté de chercher ce nom "Jon Gown" et tout ce qu'il y aurait en rapport avec "Infinity". Et tout ce que j'ai pu trouver dans la bibliothèques que Mère m'autorise à visiter, c'est qu'un certain "Storn Gown" aurait vécu dans cette maison avec sa femme et son mystérieux enfant sans nom. Ils seraient mort les trois dans cette maison il y a plus de quinze ans ! Mais étrangement, personne n'aurait retrouvé la cause de la mort et l'histoire de leurs mots a été vite classé comme "non résolue". Quel histoire, nan ? Penses-tu que j'ai rêvé hier soir ?
Et c'est sur cette question que j'ai descendu avec appréhension les marches de l'escalier. Ma lampe de torche bien en main, je me dirigea vers l'entrée principal et je pris la première à droite dès que je me suis posé devant le porte. Comme à son leurs habitudes, tous les rideaux de la maison étaient fermés et je ne pouvais pas voir grand-chose sans ma précieuse lampe de poche. J'ouvris la porte du frigo pour en sortir le lait et le referma juste après. Je me versais mon deuxième verre de lait quand j'ai senti quelque chose me toucher le dos. J'avala nerveusement ma salive et commençait à regretter de n'être pas restés dans ma chambre. Je me suis retourné avec une lenteur stupéfiante vers la "chose". Mais non, c'était quelqu'un. La personne d'il y a deux jours. Il me sourit avec douceur et se servit lui aussi un verre de lait. Quant à moi, je le regardais sans comprendre ce qu'il m'arrivait.

- Oui, un problème ? N'ais-je pas le droit de me servir un verre de lait ?
-Si, si... mais... euuh... Qui êtes-vous ?
-Jon Gown, fils de Storn.

J'écarquillais les yeux quand Jon s'est mis d'un rire joyeux. Mais c'était impossible, rassures-moi ? Même si il était censé être mort il y a plus de quinze ans, je n'avais pas peur. Jon dégageait quelque chose de rassurant.
Il s'approcha de moi, et prit place sur une chaise qui était dissimulé sous la nappe de la table. Je fis de même et le regarda. Un albinos, je crois. Mais je m'en fichais bien, car j'avais avec qui discuter.

-Si tu le souhaites, je peux te raconter mon histoire. Car, je le remarque dans ton regard, tu te poses bien des questions.

J'ouvris la bouche, prête à lui sortir mille et une questions mais les mots me manquaient. Je refermait en rougissant un peu la bouche. J'hocha la tête car je n'arrivais pas à dire ne serait-ce qu'un petit mot "oui". Il sourit, finit son verre de lait et entreprit le récit de sa longue histoire. Moi, je ne disais pas à mot, je me contentais d'hocher la tête en silence et de prendre en compte chaque mot sortit de sa bouche.
C'est donc comme ça que, trois heures après, dans mon lit, je réfléchissais à tout ce qu'il avait bien pu me dire. Cette maison aurait appartenu à la grand-mère de sa mère et qu'elle aurait hérité. Il serait allé visité énormément de pays. Mais ses parents auraient eu des problèmes financiers et quelqu'un leurs voulaient du mal. La suite, Jon ne s'en souviendrait plus précisément mais se souvient du jour où il s'est réveillé, dans la pièce secrète de Mère et que ses parents s'y trouvaient aussi. Son père était réveillé mais pas sa mère. Son corps ne serait jamais réveillé et ils auraient été obligés de le jeter car il pourrissait. J'ai pleuré quand il m'a dit ça, car ses yeux à lui étaient baissés et me révélaient de la tristesse. Ils sont restés un an sans que personne ne vienne avant nous autres, Mère et moi. Il m'a aussi dit que l'homme que j'ai vue, c'était son père. Et qu'il était content de me voir grandir aussi vite et qu'il m'observait depuis de longues années car, à vrai dire, il n'y avait pas grand chose à faire. Mais qu'il n'osait jamais s'approcher de moi. J'ai l'impression de délirer. Un fantôme, quelqu'un de mort il y a plus de quinze me dit ça... bref. Je suis très fatigué. Il doit être trois heures du matin passés. À bientôt.

1 janvier.

Cher journal,



je t'ai un peu oublié ces derniers temps. Il faut dire que je passe la plupart de mon temps à parler avec Jon. Il est si drôle et gentil ! Je le connais depuis sept mois, bien que j'ai l'impression de le connaitre depuis bien plus longtemps que ça. A vrai dire, c'est mon seul ami, alors j'en prends soin bien qu'il soit... mort. Mais je me sens si bien avec lui.. Je croyais que les morts n'étaient faits que de froideur et transparence. Mais non ! Contre lui, bien qu'il soit censée être mort, je sens les battements d'un coeur gelée par le temps. Et puis, c'est son anniversaire dans quelques mois. Je compte bien lui faire une jolie fête Mère ne se doute de rien, car de toute façon, elle n'est presque jamais la le soir. Jon dit que je dois me méfier d'elle. Nous avons découvert qu'il y avait une autre bibliothèque, où Mère cache des ouvrages que j'aurais eu plaisir de lire ! Mais comme la porte était fermé avec une clé, nous avons trouvé le double dans un fin fond tiroir de la cuisine. Quand nous sommes entrés dans la pièce, une odeur de vieux et d'ancien régnait dans la pièce. Nous nous sommes regardés dans la pièce et d'un pas silencieux, pénétrés dans la pièce sombre. Des livres en tout genre peuplaient les rangés de l'énorme bibliothèque. Jon regarda avec attention les ouvrages de géographie alors que moi, je m'abattais sur de vieux livres avec des millions de pages de journaux découpés collés. Il y en avait une bonne dizaine dont un qui remontait à la naissance de mon arrière grand-mère. Il y avait aussi des albums photos. J'en pris un et le parcourut avec attention. C'est vrai que je ne me souvenais absolument pas de l'époque avant mes treize ans, je ne sais pas pourquoi. Mère dit que c'est parce que j'ai fais une chute dans l'escalier et que je suis devenue amnésique. Mais.. je n'y crois pas trop. Des photos d'une femme à l'imposante chevelure souriait, devant une vue incroyable. Des yeux en amandes rieurs, qui exprimait le bonheur que dégageait cette femme. Je me suis toute de suite reconnue ! Cette femme était forcément ma mère. Je tournais la page pour tomber sur celle d'un couple. Ma mère et un homme, qui la serrait dans ses bras en souriant. Ma mère, elle, lui tenait le visage entres ses fines mains blanches. Ils se regardaient les yeux dans les yeux, amoureusement et remplis de bonheur. Ce couple, mes parents ! Prise d'une tristesse immense, je n'aurais pas pu retenir mes larmes. Jon apparut derrière moi, posant ses mains sur mon bassin et enfouissant sa tête dans mon cou. Je pleurais silencieusement mais avec autant de souffrance que si il y avait du bruit. Il déposa d'innombrables baisers dans mon cou avant que je ne me retourne vers lui et le regardes dans les yeux.

-J'ai tellement peur, je veux ma famille, Jon...

Jon enleva ses fins gants de cuirs pou les poser sur l'album et me serra contre lui. Il essuya du bout de ses doigts glacés mes petites larmes chaudes qui roulait sur mes joues rouges. Il glissa son doigt sur mes lèvres, sentant mon souffle sur ses doigts froid. J'ai fermé les yeux. Il enleva ses doigts, pour y poser ses lèvres. J'étais heureuse, alors que j'avais de la tristesse à revendre. Il me serra un peu plus dans ses bras quand il quitta lentement mes lèvres. Il posa doucement son front contre le mien.

-Je serais ta famille de substitution, si tu veux car... car.. je t'aime, Joandra.. bien qu'aucun coeur ne batte dans ce corps qui se tient dans tes br...

J'ai posé mon doigt sur sa bouche pour lui inciter le silence. Il comprenait que, pour moi, il n'était pas mort. Je savais qu'il voulait pleurer mais il n'en était pas capable. Car aucun sang ne coule dans ses veines. Il recula sa tête pour regarder ailleurs, simple rictus pour lui dire qu'il se calme. La fatigue commençait à refaire surface. Comme par réflexe, j'ai cherché du regard une horloge murale. Trois heures et quart. Sans s'en rendre compte, j'avais baillé plus d'une fois. Je me retira de ces bras en baissant la tête. Je referma délicatement l'album photo après avoir rendu les gants à Jon. J'avais pris la photo du couple amoureux et l'avait soigneusement plié en deux. Je remis en place l'album photo et sortit de la pièce avec Jon sur les talons. Quand je suis arrivé devant la porte de ma chambre, je me suis retourné et il n'y avait personne. Simplement qu'un papier qui s'écroula silencieusement sur le sol avec marqué "Je t'aime Joandra, comme jamais je n'ai aimé dans ma vie. Ne m'oublie pas." Je le ramassa pour après le mettre avec la photo. J'ai observé le couloir, attendu quelques minutes pensant qu'il allait revenir mais non. Alors j'ai pénétré dans ma chambre. Nous nous aimons d'un amour impossible.

À bientôt.

1 mars.

Cher journal,


deux mois se sont écoulés depuis la déclaration de Jon et je ne les pas revus. Je m'inquiète pour lui, j'aimerais tellement le revoir. Mais de temps en temps, je retrouve des petits mots de sa part sur le seuil de ma porte. Cette maison sans repères et lumières ne me donnent pas la force de supporter tout cela plus longtemps. De plus que Covocstky a levé sur moi, car j'avais "osée poser des questions sur mes vrais parents. Car oui, Covocstky n'est pas ma vrai mère ! Je pleure presque tous les soirs dans mon lit, je veux te voir Jon ! Écoutes les hurlements de mon coeur... C'est sur cette pensée qu'il est apparut dans ma chambre.

-Tu dois fuir.

29 mars, deux ans après.

Cher journal de Joandra,


tu me manques terriblement, Joandra. C'est moi, Jon, tu te souviens ? Tu as oubliés ton journal ici. Tout s'est passés si vite. Je n'avais pas eu le courage de venir te parler après notre baiser. Mais je ne cessais de t'observer agir, pleurer, lire... tu étais tous les jours de plus en plus belle, Joandra. Puis, j'ai observé la femme qui vivait avec toi. Et elle te voulait du mal. J'ai eu peur pour ta survie. Pendant ces deux mois, je la voyait te regarder d'un mauvais oeil et avec répugnance. Toi, que j'aime tellement. Pardonnes moi de n'être pas venu, mais Père me disait de m'éloigner de toi sinon tu en souffrirai. J'ai voulue te protéger en te disant de fuir. Je t'avais alors tendu un énorme sac épais qui tiendrait et une lettre. Tu y as mis tes pantalons et tes chemises. Des sous-vêtements pour une dizaines de jours. Tu es allés chercher les livres avec les pages de journaux découpés et l'énorme album photo. Tu les as mis dedans, faisant bien en sortes de les caler. Tu as à ce moment levés la tête vers moi. Je t'ai souri nerveusement.

-Je n'ais pas d'identité. Comment dois-je faire ?

-Je t'offre le nom de jeune fille de ma mère. Shelsey Upton. Accepte ce présent avec son médaillon.

J'extirpa de mon cou un petit médaillon en or vieux et je te l'accrocha au cou, le mettant en dessous de ton pull en laine. Tu levas tes yeux vert vers moi et je ne pus résister de te prendre dans mes bras une dernière fois. J'avais une folle envie de pleurer mais les moyens me manquaient encore. Je te lâchai avec regret et tendit la clé de la sortie. De la liberté. Tu levas à nouveau tes yeux verts vers moi, puis tu empoigna la clé. Tu pris ton gros sac, te le mis sur le dos et prit la lettre d'invitation au manoir "Northwood". Je savais ce qu'elle contenait mais je ne voulais rien te dire. Je savais que tu allais savoir gérer ce que tu allais vivre là-bas.

Mourir a été la meilleur chose qu'il est pu m'arriver, car je t'ai rencontré, toi, Joandra.

A jamais...

En réalité
Bienvenue sur le forum !  Ça va ?  T'es en forme ?
Je vais bien oui.
Si tu as une question, mieux vaut la poser maintenant.  Y a pas un truc que t'aurais pas compris et te chiffonne ?
Qui êtes-vous ?
Tu as peut-être une suggestion ?  Une super idée qui t'es venue et qui pourrait rendre le forum super cool ?
Non, je ne suis qu'une invité après tout.
Encore une dernière petite chose avant de te laisser tranquille...  Comment as-tu découvert le forum ?
Je sais tout, moi. ~

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MessageSujet: Re: Joandra revient pour vos beaux yeux.   Dim 23 Fév - 17:59


Présentation validée !

Bon retour parmi nous !

Quel grand honneur ce doit être pour toi d'être la première membre validée !
Il y a cependant quelques petits détails à régler.  Je sais que ta description physique vient de la partie histoire de ton ancienne présentation, mais peut-être aurait-il fallu changer le « pas très grande pour mes treize ans », qui m'a rendu encore plus confus que je ne l'étais déjà avant par tes histoires de date de naissance et d'âge.
Ensuite, ton avatar n'est pas réglementaire...  Il faut le mettre à la taille 170*340.
En outre, fais attention aux fautes !  Tu en as fait quelques unes, surtout au niveau de la conjugaison.

Finalement, j'ai juste une petite question...  Qui n'est là que pour assouvir ma curiosité, à vrai dire.  Comment Joandra s'est-elle réellement retrouvée dans cette situation, emprisonnée chez elle par sa « mère » ?  Pourquoi la garde-t-elle là ?

Quoiqu'il en soit, c'est bon !  Tu peux commencer à rp !
D'ailleurs, je te rappelle que tu peux considérer que tes rp terminés sur l'ancienne version du forum ont bien eu lieu, si tu le désires.  Il faudra juste tenir à jour correctement ta fiche de lien, histoire que ce soit clair.

Bon amusement !
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Joandra revient pour vos beaux yeux.

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