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 Robin Northwoods

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Messages : 24
Masculin



MessageSujet: Robin Northwoods   Dim 23 Fév - 23:05


Identité

Northwoods, Robin
Généralités
Surnom ;; /
Âge au moment de la mort ;; 9 ans
Date de naissance ;; 6 Janvier 1878
Nationalité ;; Anglaise
Sexe ;; Garçon

Situation amoureuse ;; Célibataire
Situation familiale ;; Orphelin
Situation financière ;; A vécu dans un milieu riche

Groupe ;; Northwoods : Branche secondaire
Emploi ;; /
Particularités

Ah, j'ai appris la terrible nouvelle...  Vous êtes décédé, n'est-ce pas ?  Cela vous rend triste ?
Laissez moi au calme je compose...
D'ailleurs, c'était un honteux assassinat !  Avez-vous l'intention de prendre votre revanche ?
Un assassinat ? Je ne vois pas de quoi vous voulez parler...Ici personne ne me parle de ça et quand je demande on me dit trop «  petit » maintenant vous pouvez partir ?
Vous avez probablement raison.  Mais, autrefois, vous deviez bien avoir un rêve, un but !  Quel était-il ?
Un rêve ? Bien sûr que j'en ai un ! Mort ou vivant je compose des opéras et vous savez quoi un jour je ferai de nouveau sourire ceux que j'aime !
Et à présent, que comptez-vous faire ?
Lire, composer et vous botter les fesses !
Je vois, oui.  Y a-t-il quelque chose qui vous effraye ?
Que de curiosité...ma plus grande peur est que ma nourrice ait eu tord en me disant que même les morts restent vivants dans la tête et le cœur...Vous êtes satisfait ?

♦ ♦ ♦

Êtes-vous plutôt un meneur ou un suiveur ?  
Euh vous pouvez répéter la question?
Préférez-vous le sucré ou le salé ?  
J'aime le sucré car ma nourrice me donnait en cachette des morceaux de sucre quand j’étais sage.
Délicieux en effet.  Et quelle est votre couleur préférée ?  
J'aime les couleurs fortes, celles qui comme autrefois sous la lumière de l'opéra sont magnifiques comme des notes de musique.
Absolument ravissant.  Mais je me demandais...  L'éternité, c'est bien long.  Que faites-vous pour vous distraire ?  
Autre chose que parler aux curieux dans votre genre.
Hum, d'accord...  Y a-t-il un endroit dans le manoir ou les environs que vous aimez particulièrement ?  
La bibliothèque
Ah ?  Je devrais allez y jeter un coup d’œil à l'occasion.  Testons vos connaissances maintenant : savez-vous parler plusieurs langues ?  
J'ai appris le latin et l'anglais à l'école. Et les sais à présent parfaitement. Le solfège aussi bien que ce soit un langage assez particulier.

♦ ♦ ♦

Quel trait de caractère recherchez-vous chez les autres ?  
La douceur...comme nourrice autrefois.
Vraiment ?  Et quel est celui que vous détestez ?
La lâcheté, on est jamais vraiment digne si on ne persévère pas.

Apparence
Robin , tu as des cheveux roux en batailles assez courts, des yeux d'un marron profond qui ont gardé cette étincelle d'enfance malgré ta mort et une taille fine, enfantine. Un peau assez pâle, même quand tu es en colère, aussi comme te rappelant ta mort ou simplement tes longues heures sans voir le soleil.

Tes yeux reparlons en, sont très expressifs et se voilent parfois de tristesse ou de sérieux ou encore se plissent de colère. De grosses larmes en coulent parfois en cachette.

Tu n'as pas de force, n'étant ni musclé ni sportif. Tu es plus artiste que fort physiquement. Petite crevette, ta petite taille normale cependant pour ton âge t'énerve parfois mais en même au fond de toi tu es resté un enfant aimant la vie ( non ceci n'est pas ironique), jouer, courir, lire des romans et manger un morceau de sucre, cela se voit à ta voix mélodieuse et ton rire cristallin et à ton sourire si beau qu'il a presque la chaleur du vivant.

Mais tout ça tu l'as rarement exprimé jusqu'à présent, du moins devant les autres. La nuit il t'arrive souvent de jouer seul à courir et traverser les murs mais le jour tu refuses tout contact renfermé sur toi dans la bibliothèque ton petit corps dans une position replié au dessus de tes livres et écrits et plans.

Ta bouille enfantine sombre, boudeuse ou éclairée d'un sourire en fera sûrement cependant fondre plus d'un.

Caractère
Gentil ;; solitaire ;; intelligent;; renfermé ;; imaginatif ;; trop nostalgique ;; innocent ;; grognon ;;

Robin, tu es un enfant. C'est la première chose qu'il faut savoir. Malgré les siècles, tu as gardé  le besoin de douceur et de protection de tes neuf ans. Tu es un gentil garçon et on te donnerait avec plaisir cette douceur, si tu n'étais pas aussi renfermé, grognon et solitaire passant le plus clair de ton temps à la bibliothèque pour étudier et composer des opéras avec ténacité.

Tu as une imagination hors du commun et une culture assez vaste construit au cours des siècles. Tu maîtrises l'anglais, et le latin et le langage musical.

Très intelligent, le fait qu'on ne te dise rien sous prétexte que tu es trop jeune te frustre énormément et peut provoquer des colères rares mais  fortes chez toi explosant souvent après que tu aies pris sur toi de longues semaines, mois, voire années.

Tu es sûr qu'un jour, tu retrouveras la vie de ton existence humaine et espères découvrir comment...Seulement, on se méfie de toi. Mais depuis quelques temps, tu te demandes si c'est pour te protéger ou t’empêcher de faire des bêtises et de révéler ta nature au grand jour.

Tu ne cherche pas à te faire des amis mais depuis l'arrivée des invités, tu espères en secret retrouver ceux d'autrefois bien que tu saches qu'à part en fantômes vu le temps passé ce sera dur et jouer à nouveau avec eux.

Cela fait si longtemps que tu joues seul, cours seul et fais des plans du manoir sur des feuilles volantes réunies dans un dossier que tu as dans ta chambre. Tu aimerais tant jouer à nouveau avec quelqu'un.

Passé
C'est en 1878 que tu vis le jour. Tu étais un petit garçon tout à fait bien portant et les sages-femmes du saint Thomas' Hospital ( Hôpital londonien fondé au XIII ème siècle) te lavaient avec soin, ta mère elle...dormait. Et tu ne cessais de brailler dans ta détresse de nourrisson. Mais son sommeil sera à jamais éternel. Ton père était un homme sérieux et comme tout homme sérieux il cacha son chagrin par dignité. Ton paternel était un grand médecin. Il savait bien qu'à cette époque les accouchements demeuraient dangereux. Tu fus confié à une nourrice, une domestique que ton père avait dans son appartement luxueux de Londres,  bourgeois de son état, il voulut t'offrir les meilleurs soins malgré ses nombreuses absences dues à son travail , c'est pourquoi dés tes deux ans, il embaucha à son service une gouvernante qui se chargerait de ton éducation. Et c'est là que ton histoire petit Robin Northwoods commence.

On t'habillait avec soin mais sobrement, l'arrivée du XIX éme siècle ayant revisité la mode bourgeoise, enlevant dentelles et froufrous pour des habits plus sombres aux cependant riches tissus. En ce temps là, le linge était précieux si bien que tu ne possédais que peu de tenues dont on t'apprit à prendre soin. Il s'agissait de faire de toi quelqu'un qui respectait les bonnes mœurs.  La morale te serait donc enseignée, la droiture et l'ambition aussi, le monde devait se baser sur la réalité du monde et non sur de stupides rêveries, ainsi certains auteurs te seraient prohibés.

Pourtant tu enviais ces livres que ta nourrice te lisait le soir en cachette, ces livres de contes, poésies, et aventures, ces livres qui te faisaient rêver. Ces livres bien sûr ta nourrice ne pouvait pas se les payer mais c'était dans la chambre maternelle qu'elle venait les emprunter en cachette pour voir s'ouvrir de merveilles tes grands yeux enfantins. Ton père avait pourtant interdit l'accès à la chambre à quiconque mais pour ton sourire la nourrice aurait transgressé tous les interdits. Il restait parmi cette littérature qu'on t'interdisait une histoire que tu préférais : celle de Robin des bois.

Une chanson particulièrement, hanta ta prime enfance: Dans « The Golden Bough »  de Sir James Frazer, elle parlait de cette légende qui faisait briller tes yeux de joie : Celle de celui qui volait pour les pauvres après avoir été renié et laissé loin de son haut rang à une famille paysanne. Celui-ci est Robin des bois la chanson disait ceci :

« We hunted the wren for Robin the Bobbin,

We hunted the wren for Jack of the Can,

We hunted the wren for Robin the Bobbin,

We hunted the wren for every one. » *

Tu compris vite que Jack était un proche de Robin des bois et le troglodyte un oiseau. Cependant tu savais l'interdit de cette chanson et peut-être pour cette raison mais aussi car le héros portait ton prénom tu aimais la chanter avec délice dans ta tête le soir dans ton lit même après que ta nourrice ait éteint la lampe à pétrole sur ta table de chevet.

Jusqu'à tes six ans tu vivais entre l'éducation stricte de la gouvernante qui t'habillait proprement, te lisait des textes religieux qui auraient pu être intéressants si elle ne répétait pas sans arrêt les mêmes passages pour les ancrer dans ta mémoire et  te tapait sur les doigts avec une baguette quand tu te salissais ou ne finissais pas ton assiette ou ne rangeais pas tes jouets ( des soldats en plombs jouets chers et fragiles mais qui intéressaient peu l'enfant que tu étais.) et la douceur de ta nourrice qui te faisait voyager dans le monde merveilleux et tendre de l'imaginaire.

Ta nourrice te parlait aussi souvent de ta maman, un grand poète disait-elle, tu décidas toi aussi que quand tu saurais écrire et lire, tu deviendrais poète. Tout ce qui pouvait te rapprocher de cette femme sans visage ou plutôt aux milles visages à travers les contes de fées que te lisait ta nourrice te rendait heureux.

Tu te promenais avec ta nourrice souvent, en cachette elle t'emmenait dans la campagne anglaise non loin de Londres et tu courrais et grimpais aux arbres et frappais dans les feuilles en automne, tu étais libre. En rentrant la nourrice te nettoyait sérieusement pour ne pas que l'on remarque tes éclats de joie.

Et puis il y avait le visites chez les amies avec la gouvernante, tu devais rester des heures sans bouger sur une chaise, tu t'y ennuyais à écouter ces grands parler de choses mondaines qui te dépassaient.  Tu n'aimais pas leurs jeux de cartes, tu rêvais dans ta tête en cachette aux arbres et aux soleils de ta nourrice qui te faisaient patienter durant ces longues heures de thés.

Un seul aspect te plaisait dans cette éducation sévère de ta gouvernante : L'opéra. Ton père considérait que ce lieu était un endroit de rencontre sociale donc à connaître mais toi...quand le 5 janvier 1884, tu allas voir au Savoy Theatre un théâtre londonien en briques rouges, façades blanches et toits de tuiles bleues brillant sous le pâle soleil d'Hiver : "Princesse Ida", opéra comique d'Arthur Sullivan tu y vis autre chose qu'un simple lieu social.

Cela se passait au château du roi Hildebrand, une princesse nommée Ida devait s'y rendre pour épouser un homme, le prince Hilarion avec qui elle a été promise dans sa petite enfance pour éviter une guerre entre deux royaumes : celui du roi Hilderand et du roi Gama père de la princesse. Cependant la princesse ne vint pas s'étant retirée à la campagne pour étudier la philosophie. Le prince et ses amis pour récupérer les jeunes femmes de cette université vont y entrer déguisés en demoiselles. Une lady les découvre et leur promet la mort s'ils sont découverts, les princes doivent donc se faire discrets mais après de multiples incidents -leurs voix de baryton, les cigares dans leurs poches et le vin en abondance - les jeunes hommes sont découverts. La princesse Ida fuit mais tombe dans un cour d'eau, le prince Hilarion la sauve mais furieuse de cette duperie elle ordonne leur arrestation. Mais le royaume est en péril et Ida a 24 heures pour se rendre en tant qu'épouse au prince Hilarion. Ida après avoir décidé de se battre apprend la tristesse du prince Hilarion et se décide à l'épouser, de plus les femmes sont présentées comme ayant le savoir mais pas assez de courage pour le mettre en pratique ainsi l'université demeure et tout le monde finit heureux.

Tu vis en cette pièce ta vocation, tu écrirais de l'opéra, la musique enchantant tes oreilles, le décor émerveillant tes yeux, les lumières et la mise en scène qui te faisait plonger dans ce monde presque féerique, pour toi c'était de la poésie à l'état pur mais...

Demain tu aurais six ans et tu deviendrais grand, l'école privée une catholique t'ouvrirait ses bras et tu verrais moins souvent ta nourrice. Finis les arbres, les aventures et le soleil, t'attendraient les récitations plates, du brillant pourtant mais transformées en dictées par l'éducation, Shakespeare et son « être ou ne pas être », les coups de règle sur les doigts, le catéchisme et les mathématiques basées sur le par cœur. De quoi faire rêver un enfant de six ans...Plus de robin des bois, ni de princesse ni d'opéra mais de longues heures assis sur un banc.

Mais toi tu ne voulais pas tout ça, le soir même tu piquas une crise de colère à ton père,  présent pour une fois, affirmant vouloir écrire des opéras et entrer en école de musique...Devant ce rêve utopiste qui fit honte à ton paternel, tu te reçus une bonne correction et le père décida avoir été trop laxiste avec toi. Tu te rendrais donc à son hôpital chaque soir après les cours, avec ta gouvernante, qui ne t'emmènera plus à l'opéra et sous sa surveillance ferais tes leçons non loin de l'autorité paternelle. La porte de la chambre de ta mère fut fermée à clef car on avait découvert que quelqu'un y entrait et en conséquence de ton « caprice », pour te faire grandir, ta nourrice serait renvoyée dés le lendemain. C'était la fin de l'innocence.
Au soir tu demandas à ta nourrice après l'histoire....

« Nourrice...Ils vont me mettre en prison ? Et toi tu vas aller loin de moi ? »

Du haut de tes six ans, tu te mis à pleurer. Tu avais encore mal au dos suite à la correction mais le plus dur pour toi restait ce rêve brisé de créateur d'opéras. Ta nourrice s'assit près de toi et te dit doucement : « Mon grand, tu sais bien où vont les gens qui ne sont pas près de toi... »

Elle essuya les larmes sur tes joues et tu hoquetas en montrant ta tête et l'emplacement de ton cœur :
« Ils vont là et là ! »

Elle sourit et souffla sur la lampe à pétrole après un bisou sur ton front.

« Bien...dors à présent. » dit-elle doucement en quittant la pièce.

Ce soir là,  tu chantas longtemps dans ta tête la chanson parlant de Robin des bois avant que le sommeil ne t'emporte.

Tôt le lendemain matin, on t'enfourna dans une calèche et tu partis sac sombre aux riches broderies, tout beau tout propre pour l'école. Ta gouvernante ne cessait de te sermonner pour ton manque d'entrain mais tu n'avais pas envie de sourire. Une fois arrivé à l'école privée où la calèche te laissa tu fit un signe de tête à ta gouvernante et entra dans cette « prison ».

Les bancs en bois de l'école te broyaient le dos mais tu avais de bonnes notes, tu avais compris que plus vite tu pourrais combler les souhaits de ton père plus vite tu serais libre de réaliser ton rêve :
Écrire un opéra. Tu travaillais donc dur et trois ans passèrent ainsi.

Durant ces trois ans tu fis également la connaissance de Shalley Ravenshill, une fillette à l'hôpital loin de sa famille pour avoir les meilleurs soins au saint Thomas' Hospital pour des soucis aux poumons assez grave mais indéterminés et une santé fragile. Elle était jolie Shalley avec ses cheveux d'encre et son regard de pluie et du même âge que toi. Tu aimais faire tes leçons près d'elle, elle elle adorait étudier et regrettait que l'hôpital l'en empêche. En remerciement, elle t'apprit le violon, elle en avait un pour enfant magnifique et l'avait commencé avec un talent inné et prodigieux à deux ans. Tu pouvais enfin réaliser ton rêve. Tu étudiais si sérieusement que ton père ne te surveillait que peu. Ainsi comme pour l'opéra de la princesse Ida tout le monde était heureux.

1887, l'année de tes neuf ans ton père fut transféré pour y travailler au  Guy's Hospital, endroit pour les « incurables » à leur sortie du St Thomas' Hospital. Cette nomination était due à une épidémie de tuberculose de plus en plus violente et au manque de médecins de cet hôpital. Ton père aimant son métier corps et âme y entra. De plus, ton amie que tu aimais un peu plus que de l'amitié et tu le savais bien puisqu'elle t'appelait « mon prince » l'attrapa et fut transférée à cet hôpital pour les sans-espoir où on t'interdit d'aller.

Tu devais aller directement à la maison et n'avais plus le droit de voir Shalley qui sachant ce transfert bien avant toi t'avait offert son violon. Tu te mis au violon corps et âme sans pour autant arrêter de travailler dur à l'école.

Puis en  mai 1887, ton père et toi furent invités à un grand bal de la famille éloignée, mais depuis quelques temps ton père était malade et juste avant le départ il cracha du sang. Terrorisé, tu criais : «  Papa ! » Mais celui ordonna qu'un domestique t'accompagne à cette réception et t'y laisse, avant de t'y rechercher le lendemain à la grille. Tu pleurais mais une gifle de ton père te fit relever la tête : «  Représente moi bien mon fils ! » et tu partis donc pour ce manoir sans ton père en calèche avec le domestique. A bout de quelques jours tu y arrivas le visage fermé.

Le faste et le lumières ne te firent pas rêver, tu fixais tes pieds sans un mot serrant les dents pour ne pas pleurer. Soudain une voix :

« Bonjour tu es perdu, petit ? »

Tu ne répondis pas, du haut de tes neuf ans tu en avais assez, tu avais tout fait pour qu'il y ait une fin heureuse comme à l'opéra et tout le monde allait mourir te laissant seul, seul avec tes efforts vains ! Tu crias : «  Je vous déteste ! Je vous déteste tous ! »

Tu t'approchas de la porte et la tirais avant de remarquer avec horreur qu'elle était fermée. Tu avais beau tirer rien n'y faisait !

«  On est enfermé ! On est enfermé ! » t 'affolas-tu.

Ce qui provoqua le rire de certains convives, tu n'en imposais pas assez du haut de tes neuf années.
Mais quand la fumée et la chaleur arrivèrent, les rires se transformèrent en cris d'effroi.

Très vite tu défaillis et tomba à genoux...Mais tu devais vivre. Ton père serait furieux si tu mourrais,
tu devais vivre...tu avanças en rampant jusqu'à un homme blond qui criait...qui était-ce ? Tu ne savais pas mais tu sentais que lui aussi n'abandonnerait pas si facilement. Mais ta main à peine eut elle agrippée sa cheville que tout tourna autour de toi et tu t'écroulas une immense douleur aux poumons.

Tu te réveillas, il faisait nuit, tu avais l'impression d'avoir dormi d'un sommeil trop lourd et en même temps peuplé de cauchemars, tu entendis un cri, tu essayas de te relever et retins à ton tour un cri quand ta tête cogna sur le bois de ...de quoi au juste ? D'une boîte...Terrorisé, tu désiras de toutes tes forces en sortir et la traversas quelques minutes après. Effaré tu suivis les autres jusqu'au manoir espérant y trouver une réponse. Un domestique t'y apprit ta mort. Tu ne sus jamais qui en fut l'auteur car on te trouvait trop «  jeune »  pour te confier ces histoires. Ta mort ? Cela te sembla d'abord digne d'un roman fantastique puis les années passèrent et tu t'y fis, tu communiquais peu avec les autres préférant étudier la musique et les livres comme une nostalgie de l'avenir. Tu composas une centaine d'opéras et lus trente fois une bonne partie des livres de la bibliothèque. Tu pensais sans cesse à ta vie d'avant et malgré les siècles tu restais dans ta tête ce petit garçon de neuf ans espérant le sourire de ceux qu'il aime.


Traduction de la chanson en début d'histoire:
 


En réalité
Bienvenue sur le forum !  Ça va ?  T'es en forme ?
Oui ^^
Si tu as une question, mieux vaut la poser maintenant.  Y a pas un truc que t'aurais pas compris et te chiffonne ?
ça va ^^
Tu as peut-être une suggestion ?  Une super idée qui t'es venue et qui pourrait rendre le forum super cool ?
/
Encore une dernière petite chose avant de te laisser tranquille...  Comment as-tu découvert le forum ?
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Messages : 9



MessageSujet: Re: Robin Northwoods   Lun 24 Fév - 8:33


Présentation validée !

Bon retour parmi nous !

Il ne semble pas y avoir de problèmes et je valide donc !
Tu es à présent libre comme l'air – ou presque – et peux commencer à rp !
N'oublie donc pas de créer ta fiche de personnage pour tenir à jour tes rencontres et rp's.

Amuse-toi bien !
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Robin Northwoods

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