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 Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé

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MessageSujet: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mar 11 Mar - 20:45

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Tout doucement l'aube pointait son petit bout de nez. Au creux de ta paume, Robin, laissée ouverte sur ton ventre avec
nonchalance, Mistigrette ta souris, dormait aussi paisiblement que toi. Soudain, quelque chose chatouilla ton nez, Robin, et tu éternuas.
Du haut de tes neuf ans, depuis un siècle, tu ouvris tes yeux d'enfant.

Une araignée sur ton nez, une si jolie petite araignée violette et noire que tu connaissais bien. Tu ris et la pris dans ta main, après avoir
reposé ta souris confiante, doucement sur le sol. Souris qui était encore un peu somnolente.

Tu remis avec délicatesse l'araignée sur sa toile et te frottas les yeux, tu n'étais pas épuisé, tu n'étais jamais épuisé mais tu appréciais
de partager ton sommeil avec ta " famille".  L'araignée se mit à un bord de la toile, à tes yeux d'enfant elle boudait.


"Madame Blacky de Purple fais pas la tête ! Je t'ai attrapée six mouches cette nuit ! Si ça continue tu vas devoir solidifier ta toile ! "
Te défendis-tu
envers la noble arachnide. Mais elle ne bougea pas. Un peu inquiet, tu lui demandas:
" Tu boudes ? Je suis désolé si je t'ai blessée...Mais je n'aime pas me balader de jour..."

Mais l'araignée ne bougeait toujours pas. Cela t'inquiéta au plus haut point. " Qu'est ce qui se passe Madame Blacky de Purple ? Tu vas mal ? Tu es malade ?"

Tu étais au bord des larmes mais bien sûr l'araignée ne répondit pas. Soudain un couinement, tu baissas la tête et un gargouillis minuscule de ta souris, se fit entendre.

Tu soupiras:
" Vous êtes incorrigibles espèces de morphales! Bon OK mais vous restez cachées ici, je reviens !"

Tu pris ton matériel attrape-mouche ( une sorte de cuillère en bois immense piquée en  cuisine) et sortis de ta cachette située dans un coin oublié de la bibliothèque.

Il faisait frais, dehors il y avait beaucoup de nuages.

Tu n'avais pas faim mais tu souris en arrivant à la table du petit déjeuner. Tu pris dans ta main quelques sucres en forme de carré qui pour toi étaient les meilleurs des bonbons, un peu de pain pour Mistigrette et tu fourras le tout dans ta poche ni vu ni connu.

Enfin, tu savais que William savait que tu piquais de la nourriture, mais ça t'amusait de le défier. Et jusqu'à maintenant tu avais rarement perdu.Tu adorais son air blasé à tes bêtises, tu l'aimais bien William ! C'était pas comme le fils Northwoods, trop sérieux et ennuyeux à mourir ! Au moins William était amusant à te faire la morale avec un air las, les mots tu ne les retenais jamais en revanche son visage agacé et las t'amusait au plus haut point et t'encourageait à le provoquer !

Tu retournas à ta cachette dans la bibliothèque et posa le pain à terre tout en appelant ta souris qui ne vint pas. Inquiet, tu dis plus fort :
" MISTIGRETTE!"


Soudain, un cri, Mistigrette ! Tu traversas l'étagère et te jetas sur la jeune femme qui avait crié. Tu attrapas au vol ta souris et fronça les sourcils:" Mistigrette, on embête pas les demoiselles et je t'ai dit de rester cachée !"

La souris tremblait de peur et se réfugia dans ton col blanc de chemise. Tu dis plus doucement en te relevant:"Enfin...c'est pas grave...Tu as eu peur que je ne revienne pas c'est ça ? J'ai dû faire un détour pour ne pas être attrapé par William tu sais le domestique dont je t'ai parlée !"

La souris couina désolée se blottissant un peu plus contre ton cou." Maintenant, il faut attraper des mouches pour Madame Blacky de Purple ! Ton déjeuner est dans la cachette, mais si tu n'as pas trop faim tu peux m'accompagner!" dis-tu à ta souris tout sourire.

Soudain tu te rappelas de la présence de la demoiselle:"Bonjour..."Tu n'étais pas très loquace avec les gens fantômes ou humains. " Ma petite sœur vous a fait mal ? Veuillez l'excusez !"

Tu souris en montrant ta souris." Ne vous en faites pas Mistigrette est tout de même super!"

Tu commenças à t'en aller, souris sur l'épaule, dans un:" Je vous laisse , je dois aller chercher à manger à grande-sœur Madame Blacky de Purple !"Allait-elle te laisser partir ?

[ HRP: A toi ^^ J'ai un peu changé le contexte, et donc le lieu, dis moi si ça te va ^^ ]


Dernière édition par Robin Northwoods le Jeu 24 Juil - 19:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mer 19 Mar - 9:48

Le Soleil se levait, encore une fois. Lui aussi était éternel, comme le fantôme qu'elle était devenue. Sarah avait ouvert les yeux et fixait le plafond. Allongés dans son lit, elle s'ennuyait, se demandant ce qu'elle pouvait bien faire aujourd'hui.
Elle réfléchissait pendant que le plafond demeurait immobile, comme elle. Et si elle restait là, se transformerait-elle en statut pour ne jamais avoir à vivre comme ça... enfin vivre, c'était pas comme si elle vivait encore.

  Finalement, une fois que le plafond de sa chambre n'eut plus de secret pour elle, elle consentit à se lever. Lentement, ses pieds se déposèrent à terre et elle se leva.
Elle décida de parcourir aléatoirement le manoir. Elle finirait bien par trouver quelque chose à faire dans ce manoir qu'elle connaissait à présent comme sa poche.
Ses pas la guidèrent vers une grande porte. Oh, elle savait très bien ce qui se cachait derrière même si elle n'y allait pas souvent, elle s'y était déjà caché durant une partie de cache-cache pendant que les adultes les cherchaient. Un sourire se dessina sur les lèvre de Sarah, un souvenir empreint de nostalgie. Elle était jeune à l'époque, et vivante.

Elle ouvrit la grande porte, la bibliothèque et ses multiples livres. La jeune fille n'a jamais aimée vraiment lire. Mais après tout, il y aurait bien un livre qui pourrait lui plaire.
Elle regarda dans les rayons "mythes et légendes", Sarah le prit et quelque chose lui tomba dessus. Sarah cria de surprise, lâchant par la même occasion le livre. Une souris... C'était pas la première fois qu'elle en voyait une, elle s'y était habitué. Et un petit garçon qui attrapa la souris:

" Mistigrette, on embête pas les demoiselles et je t'ai dit de rester cachée !"

Il parle aux souris?

:"Enfin...c'est pas grave...Tu as eu peur que je ne revienne pas c'est ça ? J'ai dû faire un détour pour ne pas être attrapé par William tu sais le domestique dont je t'ai parlée !"

William?

"Maintenant, il faut attraper des mouches pour Madame Blacky de Purple ! Ton déjeuner est dans la cachette, mais si tu n'as pas trop faim tu peux m'accompagner!"

Trois informations sur ce monologue de sourd que la garçon avait adopté sans un regard à la jeune fille. Il parlait avec une souris, Mistigrette si elle avait compris, il connaissait Will et Madame Blacky de purple (Sarah s'imagina un quelconque rat ou on ne sait quoi encore) voulait des mouches. Il devait se sentir bien seul aussi lui.

"Bonjour... Ma petite sœur vous a fait mal ? Veuillez l'excusez ! Ne vous en faites pas Mistigrette est tout de même super!"

Sarah regarda la souris,puis le garçon. Sa petite... sœur?
Puis il partit avant que Sarah remette ses idées en place. Attends, il connaissait Will.
Elle le rattrapa de justesse, l'arrêta avec une main sur l'épaule, celle où il n'y avait aucune souris.

"Attend, tu connais... Mais en fait, qui est-tu? Je n'ai pas le souvenir de t'avoir déjà vu ici"

Avec cette agitation, elle s'aperçut qu'il était inconnu. Un invité?
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Sam 22 Mar - 2:32

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« Attend, tu connais... Mais en fait, qui est-tu? Je n'ai pas le souvenir de t'avoir déjà vu ici »


Tu grimaças, Madame Blacky de Purple allait vraiment être fâchée si tu ne la nourrissais pas plus ou pire elle tomberait malade et mourrait...Non... Tu ne pouvais l'accepter !

Mais voilà la fille te parlait et ton père t'avais dit autrefois qu'un gentleman est aimable avec les filles. Donc tu te forças à sourire et te retournas vers elle levant la tête, tu détestais ta petite taille car tu ne pouvais pas les prendre de haut tous ces ces ces...Northwoods, oui c'était bien la pire insulte du monde ! Mais en même temps tu en profitais bien, pour jouer des tours surtout à William, ah que tu aimais qu'il répare tes bêtises !

Tu regardas quelques secondes la jeune femme, allais-tu t'amuser un peu ou lui dire la vérité ? Elle ne t'avait même pas remarqué, cela te blessa te rappelant les reproches du yeti, enfin du fils Northwoods quoi un mélange de marmotte et de pachyderme, selon toi. Mais tu n'étais pas prêt de lui faire oublier ta rencontre.

En enfant gentil que tu étais tu baissas la tête et murmuras :


« Le fils aîné des Northwoods  désirerait mettre ce tableau sur sa porte ! Vous comprenez il aime tellement son père ! Mais je suis encore un enfant tout seul dans ce grand manoir ! Cela vous scierait-il de m'accompagner ? »


Sans attendre de répondre tu décrochas le tableau du père des Northwoods du manoir et le mit sous ton bras avant de prendre la main de la jeune femme dans un:
«  Allons y ! »

Tu passas par la porte pour ne pas éveiller les soupçons plus que nécessaire.


« A partir d'ici ça va aller, je me dépêche ! »

Les escaliers grinçaient sous tes pas. Puis tu accrochas le tableau sur la poignée et en cachette rajoutas une barbe et des lunettes avec l'encre noire de la salle d'étude que tu avais en poche, ça pouvait toujours servir ce flacon t'étais-tu dit, à la peinture du chef de famille en marquant en bas avec une écriture très soignée vu les moyens du bord 
: «  I love you Father ! »

Tu souris heureux de ton œuvre que le jeune Northwoods verrait sûrement à son retour. Soudain un bruit de pas. William ? Oh non, il allait tout gâcher ! Mais quand le bruit s'estompa prenant une autre direction, tu soupiras , rassuré. Tu était loin d'être bête et tu savais bien que vu ses dires le fils Northwoods n’apprécierait pas ton « présent ».

Mais tu étais heureux, car tu était mort et pourtant si vivant à profiter de chaque secondes ! Tu entendis des pas dans l'escalier et rejoignis la fille qui s'impatientait peut-être. Tu n'avais pas envie d'être méchant, elle était sûrement une invité aussi perdue que le petit fantôme que tu étais, mais tu allais tout de même jouer un peu, après tout sa compagnie inattendue te plaisait à présent, elle ne semblait pas comme les autres adultes au visage dur et sérieux. Tu pris donc la peine d'essayer tes mains sur ton short noir avant de lui prendre la main.

Tu ne pus empêcher un rire en pensant à la tête du fils Northwoods puis de William suite à ton méfait. C'était assez agréable d'y songer.

Et puis tu avais trouvé quelqu'un pour jouer non ?

Ta souris couina et soudain tu te rappelas de ton araignée qui boudait ou était malade. Cette fois tu ne jouais plus et te retournas vers la jeune femme :


« Auriez-vous l'obligeance d'attraper des mouches avec moi pour une amie très chère ? »

Tu parlais étrangement pour tes neuf ans mais tu ne t'en rendais pas compte, tu serras un peu plus la main sur celle de la jeune femme. Tu voulais sentir la vie pulser en elle, toi qui avais si froid, tu voulais sentir sa présence, toi qui étais si seul.

Tu avais l'impression de la retrouver la Shalley de ton enfance, bon cette jeune femme ne lui ressemblait pas pourtant tu te sentais plus libre soudain, et tu avais un peu moins peur de tout comme Shalley t’entraînait souvent en cachette dans la cour arrière de l'hôpital pour y dessiner des dessins à la craie. Un chat, un soleil, un arc-en-ciel, des yeux bleus, des cheveux noirs et une promesse de lui écrire un ballet, de la peur, un cœur qui bat, complice amitié, son sourire, son sourire, sa toux si basse dans cette cour froide et si petite, son violon aux milles notes, tes devoirs  sous ses yeux émerveillés de curiosité, vos secrets d'enfants, de la fumée comme en orient, poudre magique de couleur, la vie.

Tu te mis à rire Robin et cela t'étonna car tu n'avais pas ri depuis des siècles, du moins pas avec tant d'ivresse et de joie. Mais soudain comme honteux tu redevins sérieux, tu avais lâché la main de la jeune femme. Ou est-ce elle qui avait lâché ta main ? Ce n'était pas ce qui comptait. Tu entras dans la nursery, avec ou sans elle peu importe, tu ne savais pas si cette joie avait duré quelques secondes ou plusieurs minutes, tu ne savais plus, tu jouais Robin sans penser à demain, tu te moquais de demain, tu étais là, tu balançais les notes à la figure des autres et tu les effrayais car tu étais un enfant Robin, ce gringalet que personne n'avait remarqué durant des siècles. Mais tu t'en moquais bien à présent, le sentiment de malaise de cette pièce te faisait frémir mais contre-balançait tes propres angoisses alors tu te décidas de partir en chasse.

Tu sentais ta souris trembler de frayeur sur ton épaule, tu chantonnas doucement de ta voix enfantine pour la rassurer :


« We hunted the wren for Robin the Bobbin,

We hunted the wren for Jack of the Can,

We hunted the wren for Robin the Bobbin,

We hunted the wren for every one. »


Oui vous chassiez l'oiseau et comme Robin des Bois tu te pris au jeu, la mouche était ta proie toi le prédateur. Tu en vis une justement au-dessous d'une poupée brisée, comme toi Robin, brisé comme ton enfance, en mille morceaux comme ta vie, et rien ne pourrait réparer cela, tu étais fou, tu étais vie, tu étais enfance et cela à jamais, ton âme s'éparpillait dans mille fleuves et toi tu restais là seul et damné. Mais ce matin peu importe, l'aube s'était couvert de ton ombre, l'aube était morte avec toi, l'aube jouait pour toi dans ta mélodie macabre que tu chantais cependant avec une voix cristalline, douce :


« We hunted the wren for Robin the Bobbin,

We hunted the wren for Jack of the Can,

We hunted the wren for Robin the Bobbin,

We hunted the wren for every one. »


Tu la tapas vivement de ta cuillère en bois ta proie, la mouche tomba au sol, tu la mis dans ta poche. Funambule des siècles écoulés entre silence et musique, tu te décidais enfin à te retourner en disant espérant qu'elle soit derrière toi :


«  Voulez-vous essayer ? »

Tu ne lui avais pas dit ton nom mais un nom, qu'est ce qu'un nom ? Tu étais tous les noms de la terre et tu le savais, tu étais toi, tu étais vivant autant que mort, tu aimais autant que haïr, tu étais seule autant que plein de notes dans la tête, petit Mozart perdu au milieu des jouets brisés.


[ HRP : A toi ^^]
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mer 26 Mar - 11:21

« Le fils aîné des Northwoods  désirerait mettre ce tableau sur sa porte ! Vous comprenez il aime tellement son père ! Mais je suis encore un enfant tout seul dans ce grand manoir ! Cela vous scierait-il de m'accompagner ? »

C'est ce que eue Sarah en guise réponse. Il avait l'air d'être un fantôme; comme elle. Elle articula un "si tu veux" et le petit lui prit la main pour l'emmener avec lui, le tableau sous le bras.
Puis il lui dit d'attendre. Elle se mis contre le mur et attendis. Elle se dit, pourquoi pas partir, tout simplement, elle n’avait rien à faire avec un gamin. Ou plutôt, elle n'avait jamais vraiment apprécié les enfants. Elle songeait à ce qu'elle aurait fait si elle avait eue elle-même des enfants, puis elle songea à Will. Des bruits de pas la firent sursauté, ah oui, le gamin...

« Auriez-vous l'obligeance d'attraper des mouches avec moi pour une amie très chère ? »

Puis il lui serra la main. Sarah le regarda et lâcha la main du garçon. Il ne lui avait pas répondu tout à l'heure, elle ne savait toujours pas qui il était et pourtant, elle essaya de remettre en place ce qu'elle savait déjà. Il connaissait Drew (si c'était bien son nom à lui), il connaissait William mais depuis combien de temps? C'était le seul élément qui lui manquait.
Elle le suivit alors :

« Hé, attend, tu ne m'a pas répondue... »

Il ne l'écoutait pas. elle le voyait chanter à secouer sa cuillère en bois en l'air à la recherche de mouches surement. Au bout d'un moment, il se tourna vers elle avec un:

«  Voulez-vous essayer ? »

Elle prit la cuillère mais ne bougea pas. Elle s'en fichait des mouches, elle avait une proie bien plus intéressante, elle. Elle pointa la cuillère vers le petit garçon:

«  Je repose ma question, qui es-tu? Tu ne m'a pas l'air d'être un invité, et je soutient que je ne t'ai jamais vue ici. »

Elle attendit pas la réponse et écrasa la cuillère en bois sur le mur, tuant la mouche qui s'y trouvait. Et la lui tendit:

«  Cadeau pour ton rat, ou je sais pas trop quoi encore... »

Elle avait parlé un peu sèchement. Puis se ravisa, toujours la cuillère en main, elle t'avança au milieu de la pièce et frappa l'air, là ou une troisième mouche essayait de fuir. Elle n'avait pas put fuir elle, alors elle ne laisserais pas fuir une simple mouche, et elle l’assomma plus vite qu'elle ne l'aurait pensée.

«  Et de trois!! »

Elle se tourna vers le garçon, cette fois elle souriait, brandissant l'insecte.

«  Enchanté cher petit, je m'appelle Sarah, Sarah Northwoods, en fait. »Dit-elle en rendant à l'enfant mouche et cuillère.
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Ven 28 Mar - 12:03

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«  Je repose ma question, qui es-tu? Tu ne m'as pas l'air d'être un invité, et je soutiens que je ne t'ai jamais vu ici. »


Tu grimaças Robin, oh non le jeu n'allait pas si vite se terminer ce n'était pas du jeu !


« Cadeau pour ton rat, ou je sais pas trop quoi encore... » Avait-elle dit frappant une mouche avec une technique talentueuse que tu ne connaissais pas. Mais Madame Blacky de Purple n'était pas un rat, cela te vexa pour elle. Un rat était bien moins propre que ton adorable araignée ou même encore qu'une souris ! Ta famille animalière était très propre ! Tu y veillais bien ! Alors quel affront pour la noblesse de ton araignée !

«  Et de trois!! »


Elle avait encore tué une mouche en deux fois moins de temps que toi. Elle était plus grande niveau taille aussi ça aidait...Mais malgré ta mauvaise foi tu admirais son coup de cuillère.


«  Enchanté cher petit, je m'appelle Sarah, Sarah Northwoods, en fait. »


Tu reculas comme électrocuté par l'effroi ! Une Northwoods ? Tu devais te calmer, après tout toi aussi tu portais ce maudit nom, cette malédiction, peut-être n'était-elle pas de leur coté et comme toi elle se battait pour comprendre.


«  Merci » maugréas-tu en prenant la cuillère en bois et les mouches.

Tu fourras le tout dans ta poche et maugréas :


« Qu'est ce me dit que je puis vous accorder ma confiance ? Certes vous êtes une tueuse de mouches professionnelle mais cela ne suffit pas. Au fait...la nourriture que vous avez attrapé n'est pas pour un sale rat mais pour mon araignée aristocrate. »


Tu boudais un peu Robin, il faut dire que tu n'aimais pas ce genre de ton surtout pour parler de ta noble araignée. Tu soupiras ajoutant :

« Et pourquoi qui je suis vous intéresserait-il ? Vous n'avez pas remarqué mon existence auparavant après tout ! »


Enfin, tu voulais jouer alors un sourire espiègle se peignit sur ton visage.


« Enfin, peu importe, j'accepte votre doléance mais mon acquiescement a une condition. »


Tu souris encore plus, enfin le jeu revenait !


« Jouons à cache-cache ! Si vous me trouvez je répondrai à vos questions ! Si je gagne VOUS répondrez à MES questions ! »


Tu caressas ta souris qui se blottit un peu plus contre ton cou, cela allait être intéressant !


« Je suis gentil, je vous donne un indice ! »


Ton sourire devint presque malsain sur ton visage de neuf ans et tu annonças comme une bombe :
« Je ne suis pas vivant ! »

Et tu ris en traversant le mur, ta souris descendit juste avant de ton épaule et passa sous la porte avant de regrimper sur celle-ci, pour aller te cacher.


Tu courais, te suivait-elle ? Probablement. Tu arrêtas de rire avant de te cacher dans cette cachette au fond de la bibliothèque, ce coin que personne ne trouvait jamais et qui était très difficile d'accès.

Tu donnas à manger les mouches à ton araignée, qui bougea et sembla aller mieux. Tu soupiras en silence de soulagement. Ta souris descendit de ton épaule, tu t'accroupis pour l'y aider, pour aller manger son pain.

Tu t'avanças et sortis uniquement ta tête d'entre les étagères l'attendant.

Qui était la proie ? Qui était le prédateur ? C'était discutable mais tu aimais jouer et pour une fois ce n'était pas seul ! Alors tu espérais vraiment qu'elle se prête à ton petit amusement !


[ HRP : A toi ^^]
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mer 9 Avr - 17:24

Après s’être présentée, voilà que le gamin devint… méfiant envers. Comme si il s’attendait à ce qu’elle lui plante un couteau dans le dos dès la première occasion. Pourtant, Sarah n’avait rien fait qui puisse le contrarier. Du moins pas à sa connaissance.

« Qu'est ce me dit que je puis vous accorder ma confiance ? Certes vous êtes une tueuse de mouches professionnelle mais cela ne suffit pas. Au fait...la nourriture que vous avez attrapé n'est pas pour un sale rat mais pour mon araignée aristocrate. Et pourquoi qui je suis vous intéresserait-il ? Vous n'avez pas remarqué mon existence auparavant après tout ! »

Elle aimait juste pouvoir mettre un nom sur un visage, voilà tout. Puis un sourire ce peignit sur le visage de l’enfant :

« Enfin, peu importe, j'accepte votre doléance mais mon acquiescement a une condition. Jouons à cache-cache ! Si vous me trouvez je répondrai à vos questions ! Si je gagne VOUS répondrez à MES questions ! »

Puis avant de fonçer, il lui dit qu’il n’était pas vivant. Sarah ne réagissais pas tout de suite. Puis après qu’il est traversé le premier mur, elle se mit à sa poursuite, traversant les murs à son tour.

« Attend ! »

Puis elle murmura pour elle-même « Sale gamin… » Oui, voilà exactement ce qu’il était à ses yeux, un sale gamin. Elle réussit à suivre sa trace au son des rires. On pouvait presque se croire dans un film d’horreur. Lorsque ce rire s’arrêta, elle se retrouva, dans la bibliothèque.

Puis s’arrêta, pourquoi elle s’était mise à le poursuivre ? Parce qu’elle n’aimait pas qu’on lui résiste, assurément. Aussi et surtout, parce qu’il connaissait William et là n’était pas un détail à mettre de côté à ses yeux.
Ell e pensait qu’il s’était réfugier à la bibliothèque et donc, qu’il devait savoir qu’elle était là. Elle dit assez fort, pour qu’il l’entende :

« Après tout, qui tu es ne m’intéresses nullement au fond, mais le fait est que tu connais William, c’est simplement ce détail qui m’as poussé vers toi, voilà tout. »

Elle s’appuya contre une étagère, attendant une quelconque réponse :

« Je voulais juste savoir dans quelles circonstances tu le connaissais. Voilà tu as gagner, je veux bien répondre à tes questions, si tu en as bien sûr, sinon je partirais et te laisserais à tes rêves éveillé, que ton araignée t’y accompagne. »

La dernière phrase n’était qu’un pique qu’elle lui envoya, voir si il comprit la remarque. Et voir si il voulait continuer à faire le mort… façon de parler.
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mer 16 Avr - 18:19

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De ta cachette, tu entendais les paroles de la jeune femme :


« Après tout, qui tu es ne m’intéresses nullement au fond, mais le fait est que tu connais William, c’est simplement ce détail qui m’as poussé vers toi, voilà tout. Je voulais juste savoir dans quelles circonstances tu le connaissais. Voilà tu as gagner, je veux bien répondre à tes questions, si tu en as bien sûr, sinon je partirais et te laisserais à tes rêves éveillé, que ton araignée t’y accompagne. »


Seul, tu étais seul...Un sentiment de colère t'envahit. Mais tu ne pleurerais pas devant elle..Ta souris te regardait inquiète, c'était rare que tu sois si sensible. Tu mis la tête dans tes genoux. Tu ne voulais plus voir, tu ne voulais plus entendre. L'infirmière elle avait promis. C'était qu'une menteuse !

En cent ans tu avais eu le temps d'apprendre le violon...ce violon...


* Ce jour là tu venais d'avoir neuf ans, Shalley était fatiguée.

« Shalley regarde ma traduction de ce texte latin ! Tu veux essayer ? »


La petite fille te sourit mais ne bougea pas. Tu avais grimacé.


«  Ouais c'est vrai que le latin c'est pas top quand on est fatigué... »


L'infirmière avait dit que c'était juste un peu de fatigue, tu l'avais cru en ce temps là...Soudainement , ton visage s'était illuminé d'un sourire. Tu te levas d'un saut et t'assis sur le lit regardant ta camarade d'enfance qui du haut de ses neuf ans était une virtuose du violon.


« Joue moi du Paganini s'il te plaît ! »

Tu savais qu'elle appréciait particulièrement ce musicien, elle te sourit et malgré la fatigue prit l'instrument que tu lui tendais avec un regard implorant d'admiration.

Et là, la chambre ne te sembla plus aussi triste, une explosion de notes joyeuses l'animait, la faisait danser, t’essoufflait et te revigorait en même temps. Avec des yeux ronds d'admiration et un sourire attentif tu entendais pulser le violon en une cascade de sons, la plus belle cascade encore jamais vu plus belle que celle de tes livres de géographie. Les notes te faisaient frisonner t'emportant dans un vif courant, froid et chaud en même temps, tu n'avais pas de rhume, l'émerveillement provoquait cette réaction, et tes oreilles se délectaient de la vie sortant de ces sons rapides, vivaces, vivants. Doucement la musique se fit plus lente et elle t'amena en un tourbillon de tendresse dans la nuit obscure où tard courent les gamins des rues. Sa musique s'envolait en tourbillons comme le vent, hésitante et intrépide, maladroite mais vigoureuse. Puis la musique se fit encore plus douce, et te rappela la douce voix de ta nourrice, sa tendre main sur ton front, et ses mots qui t'emportaient au delà des frontières de ton univers familier. La musique galopa à nouveau, les garnements descendaient en courant pour rejoindre les « mauvais quartiers » comme disait ton père, tu ne les avaient jamais vu mais cette musique te l'évoquait et quelques indications de la nourrice sur son passé.

Tu voyais dans ta tête les dames laver le linge au petit matin dans l'eau de la rivière, trempant leur linge puis le faisant sécher sur des pierres, un homme ivre poursuivait un enfant ayant chipé un peu de pain, il titubait tant, que à l’opposé de cette rue un peu plus loin une bande de gosses en riaient. Mais soudain tout devenait chaos un agent arrive et la course folle reprit, enfants garçons et filles se séparèrent haletant pour échapper au gendarme. L'adrénaline montant avec la vitesse et l’inquiétude, une des gosses sautillait de marche en marche d'une petit rue, elle dépassa l'église où un curé lui cria de revenir en cours.

Peine perdue. Elle était déjà loin l'enfant, elle avait un peu peur d'ailleurs toute seule dans la rue des «gens atteint de la peste », il faisait sombre et froid, trop froid, la nuit tombait. Elle était perdue cette gamine sans parent. De la neige se mit à tomber, c'était l'hiver en Angleterre. Un hiver trop froid. Pas de maison ou d'appartement où un feu la réchaufferait, pas un sourire, les passants passaient sans la voir, et des étoiles de neige tombaient du ciel. Soudain une calèche s'arrêta, un jeune homme grand en sortit. Habillé comme un bourgeois, l'enfant en fut d'abord impressionnée puis elle demanda à cet homme au costume noir :
«  Êtes-vous un ange ? »

Le monsieur s 'accroupit face à l'enfant avec un sourire, aussitôt la petite cacha son bout de pain :
« Je fais des études de médecine. Que dirais-tu de devenir ma domestique ? En échange de ton aide tu auras de quoi manger chaque jour et une éducation correcte. »

La musique se fit plus joyeuse et...La fillette acquiesça

*

Mais Nourrice avait été congédiée à cause de toi, par la suite Shalley était morte puis toi aussi. Pourtant l'infirmière qui s'occupait de Shalley avait dit que une si bonne violoniste ne pouvait pas mourir, et tu l'avais cru, mais ce soir là quand Shalley t'avait donné son violon tu avais déjà l'impression que tu ne pourrais plus jamais la revoir, comme Nourrice autrefois.

Tu posas le violon à terre, sans t'en rendre compte tu avais joué la mélodie de Shalley que tu connaissais au bout de cent ans par cœur, tu pouvais même la jouer le yeux fermés, la preuve.

Tu ne savais pas si la femme Northwoods était toujours là mais tu sortis un carnet d'une étagère et y griffonnas :


« Nom : William C. R. Anderson
Statut : Adulte , majordome que je connais depuis ma mort.
Caractère : Glacial et secret mais il paraît un peu plus vivant énervé
Fonction : Utile pour tromper la solitude, j'adore le voir énervé.
Qualité : Amusant en colère
Défaut : Sert la branche principale des Northwoods »


Tu arrachas la page du carnet, la mis en boule et la balanças au dessus de l'étagère. Il y eu un bruit de pas venant soit du couloir d'un domestique qui passe soit de la jeune femme. Tu souris de la possibilité de l'avoir effrayée.


«  Je sais d'autres choses et pourrais même voir si je peux vous arranger un rendez-vous mais franchement il n'est intéressant qu'énervé ! »


Tu fis silence pendant quelques minutes avant de dire :


« Mais je sais ce que ça fait de perdre un être cher... »


L'enfant de neuf ans que tu étais soupira et sortit discrètement de sa cachette espérant sans se l'avouer que la jeune femme ne soit pas partie.


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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Jeu 24 Avr - 14:09

La mélodie parvint à ses oreilles, douce, pleine de mélancolie. Par respect, Sarah l’écouta sans dire un mot. Le violon émettait toujours un son si doux, elle adorait le violon. Elle ne se souvenait pas l’avoir déjà entendue, pourtant, elle ne pouvait pas ne pas penser au passé, avant sa mort, avant les problèmes, la douce enfance.
Puis quand elle s’arrêta, Sarah repris son souffle, qu’elle avait stoppé tout le long de la mélodie, souffle qui ne lui servait plus à rien. Puis un bout de papier lui tomba dessus, elle eue un mouvement de recul, croyant à une araignée puis prit le papier et le déplia :


« Nom : William C. R. Anderson
Statut : Adulte , majordome que je connais depuis ma mort.
Caractère : Glacial et secret mais il paraît un peu plus vivant énervé
Fonction : Utile pour tromper la solitude, j'adore le voir énervé.
Qualité : Amusant en colère
Défaut : Sert la branche principale des Northwoods »


Puis la voix du gamin, caché dans la bibliothèque, elle pouvait maintenant la situé à peu près.

«  Je sais d'autres choses et pourrais même voir si je peux vous arranger un rendez-vous mais franchement il n'est intéressant qu'énervé !  Mais je sais ce que ça fait de perdre un être cher... »

Puis la frimousse rousse sortit à découvert. Sarah arborait un sourire, pas parce qu’elle était contente de voir le gamin mais qu’il avait mal interprété la chose, enfin il ne la connaissait pas. Un rendez-vous ? Pourquoi un rendez-vous ? Elle pouvait venir le voir dès qu’elle le voyait, qu’il travail ou pas d’ailleurs et apparemment, elle le connaissait bien avant le gamin.
Elle se tourna vers lui et changea de sujet, sans lui expliquer le pourquoi de son amusement :

« Tu joue du violon d’une belle façon tu sais. Maman y jouait quand elle était encore là, mais elle est morte avant moi, et je n’ai jamais revue papa… Je sais aussi ce qu’est de perdre un être cher, mes parents, je les ai perdues tout les deux. Tout ce qui me reste c’est une famille que je connais à peine, hormis quelques uns et Will. »

Elle ne bougea pas et continua de fixer le rouquin. Il était clair qu’il était méfiant vis-à-vis d’elle, pourquoi ? elle n’en savait rien et sen fichait à vrai dire. Peut-être qu’il n’aimait aucuns Northwoods, comme si toute la famille était responsable, il se trompait, si c’était à refaire, elle serait de ceux qui aurait mis hors d’était de nuire le père de Drew (c’était bien ça le nom du fils ?).

« Enfin, je te cède le match nul, j’avais pariée que tu serais retourné à la bibliothèque. Donc pas besoin de répondre au miennes, de toutes façon j’en ai aucune. »

Enfin, elle soupira et s’assit.

« Mais toi, n’avait-tu pas des questions pour moi ? »

Elle lui sourit, curieuse de savoir ce qu’il lui réservait encore.
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Lun 12 Mai - 20:34

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Carpe Diem ?

« Tu joues du violon d’une belle façon tu sais. Maman y jouait quand elle était encore là, mais elle est morte avant moi, et je n’ai jamais revue papa… Je sais aussi ce qu’est de perdre un être cher, mes parents, je les ai perdues tout les deux. Tout ce qui me reste c’est une famille que je connais à peine, hormis quelques uns et Will. »


Encore ce William...Il semblait important pour elle...Tu te secouas intérieurement :


* Non mais POURQUOI je l'aide moi ???*


Après tout tu n'en avais rien à faire de William et comme elle n'en a rien à faire de toi, tout était conclu, signé, classé...Pourtant quand elle te demanda si tu avais des questions après avoir déclaré un  match nul, match nul ? Non mais oh ! Tu gagnais toujours ! Mais une question te taraudait si bien que tu ne te mis pas en colère.

De longues secondes passèrent avant de te voir demander enfantinement:


« William a toujours été un robot ? »


Tu détournas la tête embarrassé avant de t’asseoir – t'aplatir- sur une chaise près d'une table de la bibliothèque. Tu murmuras dans tes poings des injures avant de te calmer.


«  C'est juste qu'il m'énerve c'est tout ! Aucune humanité, il est froid ! Il est...est mécanique ! L'énerver est le seul moyen de le rendre « vivant » »


Tu avais des larmes- de rages ?- aux yeux.

Soudain un homme s'approcha de toi, un invité ?  Un fantôme ? Peu importe. Il s'était penché vers toi ses lunettes tombant de son nez dans un :
«  Intéressant, très intéressant... »

Il te sourit dans un : «  Mon petit monsieur pourquoi vous inquiétez vous autant pour ce William ? Vous l'aimez bien en fait ? »

Il ramena ses lunettes sur son nez. Tu bouillonnais, tu ne t'inquiétais pas pour lui, c'était un crétin, un robot usé, un...un gueux !

Fier d'avoir trouvé le terme, tu t’apprêtais à le rétorquer mais le Monsieur à lunettes était déjà parti dans un rire...

Plus rouge que rouge tu bredouillas :


« Façon William, il a qu'à aller crever ! »

Tu avais des larmes de colère et d'embarras de te conduire comme un enfant, aux yeux...Mais tu te mentais à toi même...William c'était le seul à te crier dessus, à te gronder, alors tu redoublais de stupidités, pour qu'il se fâche, pour qu'il te voit. Ce n'était pas comme cette piètre loque qu'était le fils Northwoods, le fils Northwoods n'avait pas la classe de William en se fâchant... Non tu ne t'inquiétais pas, pas du tout, cet imbécile tu ne le considérais pas comme un grand-frère, pas du tout !


«  MAIS PUISQUE JE VOUS DIT QUE JE LE DÉTESTE ! »
t'emportas tu en te levant d'un bond.

Bon là, c'était la honte, la fille avait tout vu, tu la regardas de biais style tueur dans un :


« Si tu lui dis je te tue ! »

Ce qui en sommes n'était pas une menace, vous étiez déjà mort...

Un livre te tomba sur la tête, QUOI encore ? Voulus-tu crier mais tu ne dis rien en voyant ce que c'était. Un grand sourire étira tes lèvres. Un livre de contes, tu n'allais plus dans cette région de la bibliothèque depuis un moment, elle appartenait à ton ancienne vie, du temps de ton vivant...

Tu ouvris le livre et commenças à lire :


« Chers enfants, petits et grands, je vais vous conter l'histoire d'un voleur au cœur immense qui se battait pour tous les gens qui n'ont pas de quoi lire cette histoire. Pensez à leur raconter, vous l'aiderez ! Ce voleur, que dis-je ce prince des voleurs avait des amis et un mystérieux passé dont je vais vous parler. Ouvrez grands vos oreilles et transmettez ce conte ! Car rien n'est plus important que cette histoire. Roy un ami de Robin des bois.»


Tu caressais la couverture rouge du livre puis...grimaças. Ta voix était trop enfantine pour conter, malgré la fluidité de ta lecture. Tu n'étais pas un adulte, tu ne le seras jamais. Mais en cet instant tu voulais te sentir vivant ne serait-ce qu'une seconde...

Tu te retourna vers la fille Northwoods. Tu avais dans les yeux cet espoir cristallin que même le temps n'avait pas réussi à tarir :


« Sarah, lis moi le premier chapitre! »

Tu te moquais qu'elle te trouve ridicule, en cet instant tu avais besoin d'une voix plus âgée pour te sentir mieux. Mais tu ne pus t'empêcher de la provoquer :


« A moins que tu ne saches pas lire ? »

Mais le méchant sourire disparut bien vite de ton visage, c'était une habitude malsaine créée par les siècles qui t'avait sauvée de la folie, la méchanceté et t'avait enfoncée dans la solitude.

Mais le garçonnet timide de neuf ans était toujours là, celui qui avait des rêves plein la tête, celui qui voulait faire d' immenses Opéras, seulement, il bredouillait, il se cachait comme ayant perdu l'habitude d'exister.


«  S'il te plaît ! »

Cela n'avait été qu'un murmure et pourtant, il avait été pour Sarah de la part de l'enfant trop seul qui était en toi, de la part de ce garçonnet qui brisait rarement son armure de méchanceté, de peur de sombrer dans le désespoir.

Il était là, cet enfant, ce petit bout de chou.

Tu souris timidement en tendant le livre pour inciter la demoiselle à le lire. Bien sûr c'était une Northwoods, mais toi aussi, bien sûr elle était méchante, mais toi aussi, bien sûr tu te méfiais d'elle mais elle ne semblait pas fâchée, non elle t'avait écouté, elle t'avait demandé tes questions !

Tendre ce livre... Cela faisait un siècle que tu n'avais pas formulé un souhait aussi paisible.


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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Ven 16 Mai - 13:28

La colère d’un gamin. Il s’était mis à s’énerver contre William, ou peut-être en fait, contre la vie elle-même, contre ce qu’il subissait. Après tout, il n’avait jamais put avoir le temps d e vivre. Sarah l’écoutait simplement, attendant que la colère retombe. Elle se souvenait qu’elle s’était déjà énervé un jour, une envie de tout envoyer valser…
C’était quand déjà ? oh, avant sa mort. Pourquoi ?

*Une petite fille fila à travers la grande maison et ouvrit la porte d’entrée. On venait de sonner. *C’était le docteur, c’est sûr que maintenant tout va bien. Maman ira mieux.* elle attendait, impatiente. Maman reviendra, elle lui sourira come elle a toujours fait.
Au bout d’un moment le père discuta avec le docteur, Sarah ne comprenait pas leurs mots. Bof, des mots d’adultes. Elle s’en fichait. De toute façon, les adultes, ils sont trop compliqués. On avait demandé à Sarah de sortir de la pièce où était sa mère. Elle les regarda et parti vers sa chambre, jouer avec ses nombreux jouets.
Puis elle entendit la porte d’entrée se refermer. Elle sortir et posa un regard interrogateur à son père qui la rassura d’un « tout va bien » et Sarah repartit voir sa mère, elle n’allait pas mieux, mais il fallait juste du temps avait dit le docteur.

Le docteur venait tout les jours. Maman était de plus en plus blanche. Le « tout va bien » n’était plus aussi sûr dans la bouche de papa. Pourquoi ? qu’est-ce qui n’allait pas ? Puis maman mourut. A 5 ans, on ne se rend pas compte de ce qu’est la mort. Mais on sait ce qu’est la colère.
Elle courut à en perdre haleine en dehors de la maison, dans les rues du village. Elle était tomber plusieurs fois, abîmant sa belle robe hors de prix. Son père avait bien mis des heures à la retrouver et elle avait crier. Pourquoi on lui avait rien dit, elle était assez grande pourtant. Elle détestait le docteur, elle détestait les adultes, elle voulait qu’on lui rende sa mère. Et elle avait bien mis un mois à s’en remettre…*

Et ce gamin en voulait à tout non ? Il lui fallait juste un coupable, n’importe qui pouvait faire l’affaire. Le coupable était Will, pour Sarah, le coupable était le docteur.
Sarah sursauta au bruit d’un livre qui tomba. Le gamin entama la lecture puis :

« Sarah, lis moi le premier chapitre! »

Elle regarda le livre. Il était où le piège ?

« A moins que tu ne saches pas lire ? »

Sarah grimaça :

« Bien sûr que oui je sais lire. » avait-elle dit calmement

« S'il te plaît ! »

Elle le regarda étonné. Cette voix n’était pas la voix moqueuse qu’il avait. Une voix de petit garçon. La jeune fille prix doucement le livre et l’ouvrit. Elle s’assit à côté du petit garçon et sourit en ouvrant le livre.

« Chers enfants, petits et grands, je vais vous conter l'histoire d'un voleur au cœur immense qui se battait pour tous les gens qui n'ont pas de quoi lire cette histoire. Pensez à leur raconter, vous l'aiderez ! Ce voleur, que dis-je ce prince des voleurs avait des amis et un mystérieux passé dont je vais vous parler. Ouvrez grands vos oreilles et transmettez ce conte ! Car rien n'est plus important que cette histoire. Roy un ami de Robin des bois….»

Elle continuait d’une voix douce. Elle lisait pour le garçon de neuf ans mais aussi pour elle-même.
Elle lisait le premier chapitre comme il lui avait demandé. Puis referma le livre.

« Tu veux que je te lise le reste ? »

Elle avait abandonné sa voix moqueuse elle-même, laissant place à une voix douce, presque maternelle. Mais elle était restée une gamine elle aussi, malgré ses éternels 19 ans. La petite fille était toujours caché quelque part, les adultes était trop compliqués, elle n’en était pas un, jamais.
Elle rouvrit le livre et regarda les pages:

« Le nombres de livres qui sont ici et que je n'ai jamais lus. Un gâchis quelque part.»
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mer 21 Mai - 22:06

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La froideur en toi avait fondu comme neige au soleil, en cet instant. Tu l'écoutais elle et sa voix presque maternelle, comme ta nourrice, elle et sa douceur, tu l'écoutais, la mélodie douce du ton de sa voix se ponctuait parfois au fil du récit selon les événements. Tu connaissais cette histoire par cœur et pourtant dans sa voix elle revivait, tu revivais, tu pouvais quelques secondes être en paix à nouveau, comme avec Nourrice, comme avec Shalley, tu n'avais plus peur. Le temps s'était arrêté, pas cet arrêt qui  avait cessé ta vie, non un arrêt doux, un arrêt bonheur, un feu de cheminée un soir d'hiver, un instant qui réchauffe ton cœur pour l'éternité.

Mais le livre se referma une fois le chapitre fini, et la flamme s'éteignit.


« Tu veux que je te lise le reste ? »


Avait-elle vu tes yeux déçus ou prenait-elle du bonheur à te lire ce roman elle aussi ? Tu ne savais pas, tu savais seulement que cette phrase était une bouée à la mer pour l'enfant qui se noyait depuis cent ans que tu étais. Durant ces cents ans, tu avais été une sorte de mort-vivant, te contentant de lire, d'écrire de la musique et de jouer des mauvais tours pour retrouver une vie que tu n'aurais plus jamais, mais elle, elle avait redonné comme un battement de cœur à ces cent ans, comme un souffle de vie à l'enfant évanoui dans l'agonie. Pourtant ces quelques minutes n'avaient été rien...et tout en même temps.

Mais soudainement le livre se rouvrit, comme une île au milieu du désert bleu, une oasis au milieu du sable, un oiseau dans le ciel immaculé de nuages, une fleur en pleine ville. Les yeux brillant tu la
regardas tourner les pages.


« Le nombres de livres qui sont ici et que je n'ai jamais lus. Un gâchis quelque part.»

Tu lui souris heureux, cela faisait bien cent ans que tu n'avais pas souri comme ça à un humain.


« Je te les raconterai si tu veux, je les ai quasi tous lu...sauf les contes mais les contes ... »


Tu détournas le regard du livre et de la jeune fille reprenant cette aigreur qui avait assombri ton cœur qui battait depuis au ralenti...Comprendrait-t-elle ? Cette souffrance, cette colère, tu devais la lui dire...malgré le risque que tout ça s’aggrave...


« Ce sont tous des menteurs. »


Tu avais baissé la tête la voix tremblante de colère et de douleurs, des menteurs et des bornés, et le fils Northwoods était parmi eux, William ? Lui devait être trop bête, trop pantin pour comprendre, du moins c'est comme ça que tu t'empêchais d'être en colère contre lui...

Tu le levas d'un bond vociférant à nouveau plus fort, plus agressivement :


« Oui des menteurs ! »


A présent, elle pouvait voir que tu pleurais à gros sanglots serrant fortement le rebord de la table de tes mains enfantines crispées. Tu les blessas sans faire exprès, probablement une écharde dépassant de cette vieille table en bois. Du sang coula de ton doigt. Tu le regardas sombrement en silence ayant arrêté de pleurer.


«   Shalley Ravenshill était ma meilleure amie et sa famille...ils n'auraient jamais fait ça ! Je déteste être un Northwoods ! Être de cette famille qui a tout détruit ! Je déteste ces gens qui ont sali la mémoire de la jeune fille que...j'aimais ! »


Tu l'avais dit, tu avais mis cent ans à t'en apercevoir à ce point, à le ressentir avec une telle vivacité, bien que tu le savais, tu aimais Shalley bien plus fort que de l'amitié ! Et ça te rongeait, ces phrases que le fils Northwoods t'avait dit... Les Ravenshill des meurtriers ? Et puis quoi encore ! Les seuls meurtriers ici étaient ces haines que tu ne comprenais pas bien mais qui avait empêché ta vie de continuer bien trop tôt.

Tu pleurais à nouveau en crachant un dernier :
«  Menteurs ! »

Et soudain tu te blottis contre Sarah, comme un petit enfant contre sa mère agrippant ses vêtements de tes mains endolories.


«  Mais toi tu veux bien rester avec moi ? »


Cela avait été dit d'une fragile voix tremblante mais claire et audible. Tu ne jouais plus tristesse et colère se mêlant. Tu aurais tellement voulu que quelqu'un t'aime dans cet obscure éternel.


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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Dim 25 Mai - 16:50

Effectivement, ce gamin avait un problème, pas mental, plutôt psychologique. Peut-être qu'embêter les gens était pour lui comme une échappatoire, montrer qu'il existait.
Cependant, quelque chose disait à Sarah qu'elle ne devait pas le questionner à ce sujet, juste être là et l'écouter.

«   Shalley Ravenshill était ma meilleure amie et sa famille...ils n'auraient jamais fait ça ! Je déteste être un Northwoods ! Être de cette famille qui a tout détruit ! Je déteste ces gens qui ont sali la mémoire de la jeune fille que...j'aimais ! »

Sarah posa une main sur sa tête:

«   Elle est toujours là, tant que tu continueras à l'aimer. Moi je ne sais pas quoi penser, Northwoods, Ravenshill, d'une famille ou d'une autre, je n'ai jamais compris ce qu'il se passait entre eux...  »

L'enfant se blotti contre elle, et lui dit, doucement, de la vois d'un enfant perdu:

«  Mais toi tu veux bien rester avec moi ? »

Elle savait plus quoi faire. Puis elle le pris dans ses bras, comme une mère, comme pour le protéger de tous ce qui pouvait lui faire du mal, même si elle ne pouvait pas le protéger contre son propre cœur.

«  Tu sais quoi? Cherche jamais à devenir adulte, les adultes ne sont que des enfants qui ont oublié qu'ils en étaient. Tu es un enfant, et ce pour longtemps. Réjouit toi, car tu as ça en toi, tu peux vivre même lorsque ton cœur ne bat plus, car tu es toi. »

Elle lui ébouriffa les cheveux:

«  Si tu tenais à Shalley, si elle tenais à toi, elle t'attendra le temps qu'il faudra. On est la preuve qu’elle est toujours là, je suis sûre qu'elle t'attend. Je ne veux plus voir une larme couler de ces yeux!»
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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   Mer 23 Juil - 17:47

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«  Tu sais quoi ? Cherche jamais à devenir adulte, les adultes ne sont que des enfants qui ont oublié qu'ils en étaient. Tu es un enfant, et ce pour longtemps. Réjouis-toi, car tu as ça en toi, tu peux vivre même lorsque ton cœur ne bat plus, car tu es toi.  Si tu tenais à Shalley, si elle tenait à toi, elle t'attendra le temps qu'il faudra. On est la preuve qu’elle est toujours là, je suis sûre qu'elle t'attend. Je ne veux plus voir une larme couler de ces yeux!»

Tu la laissas t’ébouriffer les cheveux, c'était doux, rassurant, tendre comme la soupe bien chaude.

«  Oui... » finis-tu par dire dans un souffle.

Mais tu mentais, tu avais beau avoir éternellement neuf ans depuis ta mort, depuis peu, cela avait changé, depuis que tu étais sorti de ta « grotte », de ton monde où tu tu t'isolais des autres, tu grandissais. Et tu nourrissais l'espoir secret de tuer pour de bon le père du fils Northwoods, celui qui en te condamnant à l'éternité avait volé ta vie.

Sarah te faisait penser à la belle Marianne dont Robin des bois était amoureux. Tu n'étais pas amoureux de Sarah mais tu voulais la protéger de cette rage destructrice qui bouillonnait en ton petit corps. Alors tu lui souris avec tendresse :
«  Je vais lire un peu, merci Sarah ! »

Tu te levas avec le livre et murmuras en partant : «  Merci pour tout... »

Tu marchais dans le manoir sans vraiment savoir où aller, pour une fois, tu avais même oublié tes animaux domestiques Mistigrette ta souris et Madame Blacky de Purple ton araignée. Tu t'assis dans un coin du manoir et lus à voix basse.

Robin des bois, le prince des voleur, le meilleur archer du monde entier, ses parents adoptifs lui avaient tout appris. Gilbert et Madeleine...Te faisaient penser à ta nourrice le tendre monde de l'enfance, tu tournas les pages.

Le shérif de Nottingham et ses sbires te faisaient penser à ta gouvernante puis aux durs bancs de l'école du XIX ème siècle.

Puis les habitants de la forêt te faisaient penser à Shalley Ravenshil, ta meilleure amie, un monde extérieur où l'amitié avait sa place, même le frère Tuck qui menace Robin des bois sans savoir que c'est lui, pour rencontrer le prince de la forêt de Sherwood ou Robin des bois, te rassurait.

Dans cette histoire pleine de sang et de combats, Robin des bois et ses amis « Les Joyeux compagnons de Sherwood » des parias qui grâce à Robin et à son père adoptif retrouvaient leur dignité cachés dans la forêt, réconfortaient d'espoir l'enfant que tu étais.

Quant au vrai père de Robin des bois le comte de Huntingdon mort comme sa femme, il te faisait penser à tes parents, ta mère était morte en te mettant au monde et ton père n'avait jamais laissé paraître ses sentiments devant toi ou si peu. De ce fait tu ne le connaissais pas.

Les heures avaient passé tu arrivais à la fin du livre, le dernier chapitre...ta nourrice avait mille fois refusé de te le lire, tu avais demandé tant de fois pourquoi elle te disait sans cesse :
«  Plus tard quand tu seras grand. »

Tu avais gardé cela comme un interdit presque sacré mais tu étais grand à présent...non ?

En tremblant tu tournas la page en murmurant :  
«  Pardon Sarah... » et tu lus, tu lus la dégradation morale du roi Richard qui pardonne à l'affreux prince Jean qui a tant fait de mal, tu lus le retour de Robin des bois à la forêt de Sherwood et son refus de combattre pour le roi Richard qui accablait à présent le peuple.

Tes mains tremblotaient en tournant la dernière page...Tu lus la maladie de frère Tuck qui oblige Robin des bois à s'arrêter en chemin dans une abbaye où on lui sert à boire.

Ton teint devint encore plus pâle que d'habitude si c'était possible...L’abbesse de Kirkless, la sœur du shérif de Nottingham que Robin des bois avait tant combattu pour aider le peuple qu'il opprimait ! Elle les avait empoissonnés...

Des larmes coulèrent sur tes joues enfantines, et tu frappas le mur de toutes forces, te blessant la main, tu essuyas le sang de celle-ci sur ton visage plein de larmes, Robin des bois, mort ?

Le livre était à présent à terre... Tu allais te venger sur lui quand tu remarquas que tu avais oublié une page à la fin. Bravement, t' attendant au pire tu la lus, un petit garçon Martin était né de Marianne la femme et aimée de Robin des bois.

La vie continuait...

Tu essuyas tes larmes et taris ton sang sur les rideaux en soie du manoir, Robin des bois était mort, mais toi, d'une certaine manière tu étais vivant et tu savais ce que tu avais à faire :

Venger tous ceux qui subissaient cette éternité insupportable et les gens non fantômes qui se retrouvaient ici sans apparemment pouvoir en sortir.

Ta cible ? Le père du fils  Northwoods.


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MessageSujet: Re: Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé   

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Un peu de sucre et du pain [ PV Sarah Northwoods ] Terminé

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